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 HUMANITY IS OVERRATED.

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MessageSujet: HUMANITY IS OVERRATED.   Lun 26 Jan - 14:55

UGLY BOY


≡ LAZARE GAY ≡
death is like being in a dream state.

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Ω nom  C'est inventé de toutes pièces, comme ça, les mains encore recouvertes de sang et la caméra accrochée au torse. Le gilet pare balles bien serré et le sourire aux lèvres. C'était prévu depuis des années, p't'être même depuis ma naissance, qui sait. Gay, parce que je ne pense qu'avec mec queue, tel un chien, je la remue. Ω prénoms Autrefois appelé Skeleton, idiot de base, geek attardé, adolescent enragé. Skeleton, fierté ancrée dans la peau. Skeleton, lorsque j'avais envie de t'enfoncer une balle entre les deux yeux. Maintenant, je suis Lazare, mais aussi tant d'autres à la fois, une infinité de perversion et de vices.  Ω âge Ah ! Toujours dix-neuf ans, toujours une arme à feu entre les mains. Dix neuf putains d'années, heureux d'exploser vos crânes dans un centre commercial. J'ai besoin de plus de sang mais plus personne ne vient, ils ont du capter, ces connards, que centre commercial rime avec psychopathe de dix neuf ans. Je n'ai plus avancé, depuis. Je suis resté à l'apogée de mon existence. Peu importe toutes les années qui se sont écoulés entre temps, elles ne sont pas importantes. Ω date et lieu de naissance élevé à la rage sur une plate-forme capable de prendre vos neurones en otage. Lobotomie imprévue. Les pixels sont mon unique passé. Ω origines et nationalité Papa est absent, papa est mort. Personne ne connaît Papa, même pas moi. Papa est terrifiant, souriant et baisable. Son fantôme vient souvent me parler la nuit, au coin de la pièce, là-bas. Beau et bien habillé, un air de français trop sûr de lui, il s'y connaît mieux en viol, mieux que personne. Il a du prendre Maman, en long, en large et en travers. Ouais, comme ça, dans une forêt, à l'arrière de sa coccinelle. Oh, Papa, viens abuser de moi. Ω profession/occupation chiens à la gueule déformée, ils sont trois, comme cerbère, à grogner sous la caresse du vent. Mâchoire défoncée et cicatrices mal refermées, ce sont pourtant eux, les meilleurs au combat. Cabots maltraités rapportant suffisamment de fric pour se défoncer les narines. Mais aussi à la tête d'un site pornographique. Ω statut civil draps défaits, capotes usagées, périmées, parfois trouées. Ω niveau de vie €. Ω groupe Vulnérable taré. Ω célébrité Rick Genest. Ω prédéfini, scénario ou inventé ? inventé. Ω crédits  tumblr (gif) et submvrine (icon).





fou, oui, c'est la première chose à savoir. Ω N'accorde sa confiance à personne. Ω Déteste l'idée même de ressentir un quelconque sentiment d'affection. Ω Alimente sa schizophrénie en se droguant. Ω Gère depuis bientôt trois ans l'un des plus grand site porno sado-maso du web et en est extrêmement fier. Ω Façonne une image différente suivant les personnes qui lui font face. Ω Fait preuve d'une absence totale d'empathie. Ω Profite et manipule les personnes qui gravitent autour de lui. Ω Voue une haine totale et démesurée en la nature humaine. Ω Fait toujours passer ses désirs avant ceux des autres. Ω Dissimule son arrogance derrière une fausse modestie. Ω Ment comme il respire. Ω Son esprit d'analyse très sélectif et sa mémoire l'aident à détecter uniquement ce qui l'arrange. Ω Fait des promesses qu'il ne tient jamais. Ω Jouit sans cesse d'une gloire éphémère, quitte à tout foutre en l'air du jour au lendemain. Sans raison apparente. Ω Irresponsable, ne mesure jamais les conséquences de ses actes. Tout est bon pour ne pas tomber dans un quotidien qui l'effraie plus que tout. Ω Ne ressent aucun remord et n'assume absolument jamais les conneries qu'il peut commettre, préférant rejeter la faute sur les autres. Ω Paranoïaque, à ses yeux, tout le monde lui veut du mal. Pensant que chaque personne puisse agir comme lui. Ω Simule ses émotions mais ne les ressent pas, d'où cette tendance à en faire trop, comme un adolescent. Ω Éprouve des difficultés à faire durer une relation. Ω Ne se remet jamais en question. Ω A tiré un trait sur son passé et ne veut plus jamais en entendre parler. Ω Ressent un besoin animal de faire souffrir les autres. Ω Ne parvient pas à faire la distinction entre le bien et le mal. Ω A déjà violé, tué et torturé. Recommence régulièrement pour assouvir ses pulsions et atteindre le septième ciel. Ω N'a aucune valeur morale. Ω Considère l'héroïne comme la plus belle invention des Hommes. Ω Accroc aux jeux vidéos. Ω Admire ses tatouages qu'il considère comme l'une des plus belles oeuvres. Ω Ne contrôle pas ses pulsions, c'est très certainement ce qui le rend si redoutable et dangereux.



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XANAX, dérangée à ses heures perdues. accro aux tueurs (hybristophilie quand tu nous tiens ...) en tout genre et éternelle passionnée d'aliens. inconnue de bazzart, trop asociale pour ça. je vis d'hommes et de glauque. pour me connaître plus en profondeur, y a toujours mon compte youporn parce que moi et les descriptions, c'est pas vraiment ça. j'espère juste que vous accepterez mes vices sur votre superbe forum. je ne suis pas là par l'opération du saint esprit, AMIANTE (bélial) m'a traîné jusqu'ici (elle porte la culotte, j'crois).
sinon, la petite Moïra peut venir dans mes rps, l'amour n'a pas d'âge.


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MessageSujet: Re: HUMANITY IS OVERRATED.   Lun 26 Jan - 14:55

≡ I HATE EVERYTHING. I HAVE NO OTHER CHOICE.  ≡
I WISH I HAD BEEN ABORTED.

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Je garde un souvenir vague et effacé de mon enfance. Agréable, tout de même. Mon père, Adelphe, affronte à sa façon le deuil. Je ne l'ai jamais vu pleurer ou bien se plaindre. Non, cette image de lui ne me revient pas en tête. Je me souviens juste des seringues qu'il s'enfonçait dans le bras. Un médicament. Bien sûr, je le croyais, comme jamais. Je gobais chacune de ses paroles sans remettre un seul instant en doute ce qu'il pouvait me dire. Au final, il ne me mentait pas. La drogue panse les blessures, masque les faiblesses. Elle dissimule cette part que chaque homme déteste en lui. Ce morceau d'âme que l'on ne se résignera jamais à accepter. La honte d'Adelphe était si grande que le nombre de seringues dans la poubelle s'agrandissait de jour en jour. Jusqu'à ce qu'Amélie entre dans sa vie. Notre vie. Je devais avoir cinq ans la première fois que je l'ai vu pénétrer l'appartement. Une cascade de cheveux blonds annonçant une silhouette svelte. De grands yeux bleus, aussi. Si intenses qu'une fois plongé dedans, n'importe quel homme s'y retrouve piégé. Papa m'avait imposé sa présence. De toute façon, je n'avais jamais eu la parole. Ce n'est certainement pas face à cette femme que j'allais faire le poids. Je me souviens encore l'avoir entendu rire aux éclats dans le salon. C'était la première fois que le bonheur s'exprimait sur la mine de Papa, d'habitude si froide. C'est ce rire clair, bruyant, impétueux qui m'a fait découvrir une nouvelle facette de mon unique modèle. A ce moment, j'ai compris que nous ne vivrions plus jamais tous les deux unis. Ce ne serait plus à moi de ramasser les seringues sur le sol. Plus à moi de plonger dans ses bras chaque soir. On venait de prendre ma place. Cette détestable créature venait de brûler chaque repère. Le lien si fort que je pouvais entretenir avec mon père s'était laissé grignoter par une relation plus forte et chère que la notre. Quand le monde s'écroule c'est un peu comme lorsque l'on vous jette au milieu d'une mer agitée. Sa rage est telle que vos coups de pieds dans le liquide glacé ne suffiront pas à vous ramener sur l'une des plages de sable blanc. Vous vous noyez à chaque vague s'échouant sur votre visage. Lorsque vous pensez que tout est terminé, une bouffée d'oxygène vient pourtant vous redonner un coup de vie pour faire durer le plaisir de l'agonie.

Je ne voulais pas l'appeler Maman mais Papa m'y obligea. Il l'aimait trop, certainement.

Je venais d'avoir neuf ans. C'était un jour de Décembre glacial. La première neige était tombée, ayant laissé un léger voile blanc. Les rues étaient décorées de luminaires dans l'attente de Noël. Les gosses étaient émerveillés face aux vitrines des magasins qui offraient une vue magnifique sur les derniers jouets. Ma petite main glacée était tranquillement calée sous les doigts brûlant de mon père. Mon bonnet, trop grand, me barrait la vue. Je ne cessais de le remonter sur mon crâne mais celui-ci n'avait cesse de retomber. C'est pourquoi, après une énième tentative, je l'avais laissé tel quel. D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours détesté l'hiver et le mauvais temps qui va avec. J'avais les pieds gelés dans mes bottes rouges et ce, malgré mon épaisse paire de chaussette. Je suivais les pas de mon père sans même prendre la peine de regarder ce qui se passait autour de moi. Non, je me concentrais sur chacun de mes pas par peur de glisser sur le verglas présent sur les trottoirs. Maman ne nous accompagnait pas, elle était à la maison avec Maddox, mon petit frère, quatre ans plus jeune. Autant vous dire que j'étais le plus heureux de le savoir loin de moi. J'étais ce genre de gosses, complètement jaloux de voir ses parents aux petits soins d'un autre. Surtout moi. Avant son arrivée, j'étais le petit protégé, celui qu'on regardait avec amour et tendresse. Qu'on chouchoutait bien plus que la moyenne parce que j'étais un 'miraculé'. Ouais, j'avais fait fort, à ma naissance, j'avais eu droit à un encadré dans les journaux londoniens annonçant 'le miracle d'un nouveau-né prématuré'. Les infirmiers pensaient tous que j'allais finir avec un retard important et des séquelles dans le genre mais la médecine a encore une fois eu tord. Le vingt novembre avait été pour moi un jour sacré. Sous la protection de je ne sais quelle étoile, j'avais traversé la cruauté de la vie. Je m'en suis sorti avec des poumons plus fragiles que la moyenne. Maman en avait perdu la vie et papa avait reconstitué à sa façon une famille. Seulement voilà, Maddox l'avait détruite. J'avais alors eu l'impression que mon monde s'écroulait. C'est certainement la cause de cette haine que j'éprouvais à son égard. Soit, comme tous les soirs, Papa était venu me chercher à l'école. Et, comme presque tous les soirs nous nous rendions dans une petite ruelle. C'était devenu un rituel que je ne devais en aucun cas révéler à Maman. Papa prenait son petit sachet de farine et nous repartions à la maison. Sauf que ce soir là, je pouvais sentir les doigts de mon Père resserrer anormalement leur étreinte sur ma main. Je n'ai rien dit. Parce que je ne voulais pas l'embêter avec mes questions et qu'il m'avait toujours conseillé de ne rien dire si je voulais que tout se passe bien. Papa ne laissait rien paraître mais la tension était palpable. C'est certainement pour ça que les battements de mon coeur ne cessaient d'augmenter. Oh ouais, ça tapait tel un tambourin sous mes côtes. Comme toujours, trois hommes sont arrivés. Mon bonnet était toujours sur mes yeux mais je n'osais même pas le relever parce que je savais que ce que nous faisions était dangereux. Je ne savais pas quoi mais je le sentais. Une voix rauque a brisé le silence.

« T'as le fric ? » Papa a lâché ma main, mauvais signe. J'ai pourtant tenté de laisser mes doigts attachés aux siens. « J'ai eu un soucis. » Un rire grinçant m'a fait sursauter. « Un soucis ?! Ça fait combien de fois que tu nous dis ça, mec ? »

Papa m'a soudainement poussé. Je me suis vautré sur le sol. J'ai pas de suite compris pourquoi alors, j'ai levé les yeux et c'est là que j'ai vu ce flingue pointé en ma direction. « Laisse le putain ! Il y est pour rien. » Le malfaiteur a changé la trajectoire de son arme pour la poser sur la tempe de mon père. Je me suis relevé vivement pour m'accrocher à la jambe de celui-ci en le suppliant de fuir avec moi. Les larmes aux yeux, un des types s'est approché de moi pour m'éloigner d'Adelphe. J'ai hurlé mais il a posé sa main sur ma bouche pour me la faire fermer. Mon bonnet est tombé au sol me faisant ainsi retrouver la vue. J'aurais pourtant donné n'importe quoi pour qu'il continue de m'aveugler. Grâce à cela, je n'aurais peut-être jamais découvert cette facette de moi. J'ai d'abord été horrifié de voir ce qui se passait dans ma tête. Une voix sombre et folle rendait soudainement la scène excitante. Tellement que j'aurais donné n'importe quoi pour que la balle traverse le crâne de mon père. Mes yeux rougies par les larmes espéraient voir le sang couler à flot. Je n'entendais plus la voix suppliante de Papa, même pas les paroles menaçantes du gars qui me tenait dans ses bras. Mes pupilles dilatées se contentaient de fixer le doigt posé sur la gâchette avec envie. Tandis que j'atteignais le summum de l'admiration, la main de l'homme armé s'est baissée en même temps que mon corps retrouvait sa liberté. Papa s'est approché de moi, je me suis penché pour attraper mon bonnet et le remettre sur mon crâne. Un dernier sanglot a secoué mes entrailles et nous avons quitté cette rue. Mon père m'a fait promettre de ne jamais raconter ça à Maman ou à qui que ce soit. Suite à ça je n'ai jamais eu l'occasion de revenir ici.

Je venais d'avoir neuf ans et ce fut pour moi ma première approche avec la violence. Jouissive et addictive.

Ω Ω Ω

« hé toi, t'es qu'un bâtard ! » Parce que quand t'es un ado de quinze ans tu démarres au quart de tour et t'as pas froid aux yeux. Les années collège/lycée ont été pour moi les pires moments de ma vie de gosse. J'ai eu vachement de mal à m'intégrer avec les autres. J'étais le gamin qui passait son temps au fond de la cours à observer les autres sans jamais leur adresser la parole. Il était dix sept heures, sac en main, la sonnerie venait d'annoncer la fin des cours. Je marchais comme d'habitude tête baissée. Sauf que voilà, ce connard de Kable était là. Il savait le chemin que j'empruntais pour rentrer chez moi et n'avait pas raté l'occasion de venir m'emmerder. Je me souviens m'être violemment retourné à ses paroles. Il a sourit, content de voir que je réagissais à son attaque. J'ai laissé glissé mon sac au sol et suis resté planté à le fixer sans me démonter. Kable était plus grand que moi mais ne m'impressionnait pour rien au monde. Faut dire qu'il était tout sauf musclé. Un coup de vent il se serait envolé j'suis sûr. Après s'être jaugé du regard il m'a provoqué en posant ses mains sur mes épaules pour me pousser du bout des doigts. Bordel c'que j'pouvais le détester avec ses fringues de bourge et sa gueule de fils à papa. J'vous jure, lui et son groupe de potes, ils s'pensaient tellement supérieurs qu'ils m'ont craché à la gueule. C'est alors qu'une vague glaciale a traversé mon corps brûlant. « You wanna kill him. » Cette voix. Ô cette voix ! Mes mains se sont mises à trembler. C'est à partir de ce moment que j'ai su c'que je voulais. J'ai sauté sur ce connard de Kable pour commencer à le frapper au visage. J'savais ce que je faisais, ouais j'avais jamais été aussi sûr de ma vie de toute de ma vie. Mon corps frémissait de plaisir à ce moment là. Un sourire diabolique s'était épris de mes lèvres. C'était tellement bon de le frapper quoi ! J'avais l'impression que toute ma haine retenue depuis ma naissance s'extirpait de mon âme en un bloc. J'me sentais léger, sur un putain de petit nuage. Je voulais pas que ça s'arrête. Plus le sang coulait, plus son visage se déformait, plus ses gémissements étaient réguliers plus j'me sentais vivre. Et cette voix, comparable à celle des ténèbres qui ne cessait de me conforter dans ma folie. J'étais un véritable malade à le frapper de la sorte mais j'm'en foutais, je ne voyais que mes mains ensanglantées. Le reste disparaissait petit à petit. Puis y a eu ces connards de potes qui m'ont sauté dessus pour violemment me plaquer par terre. J'me débattais parce que j'voulais finir le boulot. Merde, il était encore vivant, j'l'entendais gémir de douleur. Puis soudain, l'un d'entre eux m'a foutu une claque monumentale, Jim ou peut-être Bryan. J'sais plus mais ça n'a pas d'importance. J'ai cessé de bouger pour fixer mes mains recouvertes de sang. J'ai pas de suite réalisé ce que je venais de faire. J'ai tenté de me relever mais on m'a foutu un autre coup de poing. « T'es dingue mec ! Va t'faire soigner. » J'ai dévisagé Billy qui me regardait avec une certaine peine dans le regard. C'est le seul qui m'donnait pas envie de gerber. Alors, j'ai attendu, assit par terre, jusqu'à ce que les flics arrivent. On m'a ramené chez mes parents. Comme à mon habitude, je me suis enfermé dans ma chambre pour me réfugier sur internet sans vouloir parler à qui que ce soit de ce qu'il s'était passé. Tous les ados débordent à un moment ou un autre de leur vie. Je n'avais pas échappé à la règle. J'ai refusé le psychologue et toutes les conneries dans le genre. A quoi bon parler quand on comprend pas c'qu'il se passe dans sa propre tête ? C'est pas un inconnu qui allait pouvoir déchiffrer ça.

L'année suivante est de loin la pire de toute. Mais aussi la plus belle. C'est son atrocité qui la rend si magnifique. J'avais seize ans et j'étais grand frère. Relégué au second plan. Les priorités étaient dans ce morveux de six ans qui chialait à chaque chute et pissait encore au lit. Il y avait eux. Mais il y avait moi aussi, assit devant un ordinateur plus de neuf heures par jour. Je n'allais plus en cours, ou presque. Mon style d'adolescent incompris me valait des coups de poings dans la gueule. J'ai actionné la machine à tuer le jour où l'un de ces fils à papa m'a cassé la gueule en sortant du lycée. La chute vers l'enfer était mon but ultime. Un épanouissant total et jouissif. Je ne savais comment tout cela allait se passer mais j'étais certain d'une chose en cet instant : je serai porteur du chaos. Et rien ni personne ne pourrait jamais m'éloigner du chemin que je m'étais décidé à emprunter, nus pieds sur de la braise. Le milieu de l'année marquait ma puissance sur la plateforme de mon jeu de guerre en ligne. J'y passais des nuits blanches, j'y passais des journées. Je m'en balançais, ils s'en balançaient. Tout le monde n'en avait rien à foutre mais Skeleton était le plus puissant tueur. Admiré et adulé, les internautes se masturbaient devant mes scores. Tandis que derrière cette puissance se trouvait un simple ado encore puceau. Je me rongeais les ongles, pissais dans des bouteilles. Les maux de tête étaient devenus de vieux amis. Adelphe et sa pute de luxe s'habituaient progressivement à mes heures d'isolation. Le processus de destruction n'a cessé d'avancer. Le fœtus prenait forme, il serait bientôt apte à découvrir à son tour sa mission. A prendre de réelles ampleurs, du relief. Bientôt j'allais devenir un homme accompli.

Ω Ω Ω

17 ans, quelle idiotie.
Caché derrière mon maquillage sombre je voyais le monde comme une grande mascarade. L'adolescent incompris ne supportait plus l'idée d'être relégué au second plan et décida d'entrer dans le cercle des plus vicieux qu'est la drogue. Parce que ça se passe toujours comme ça avec la jeunesse : elle n'en a jamais assez. Rien ne peut la rassasier, même pas la plus grande guerre. J'avais donc dix-sept ans et je passais déjà le plus clair de mon temps à traîner les rues de Londres. Mes habits sentaient la transpiration et l'humidité mais cela ne me poussait pas pour autant à prendre une douche. Je n'adressais plus la parole à mon père, je crois. Ah oui, si je me souviens bien, il m'avait foutu à la porte après avoir levé la main sur lui. Je n'ai pourtant jamais été un gosse violent mais il suffisait de supprimer ma dose de coke pour que mes sentiments explosent. Sa voix résonnait inlassablement dans ma tête. Elle était si grinçante qu'il semblait m'enfoncer un marteau piqueur dans la gueule. Je pissais le sang, c'était douloureux mais je ne faisais rien pour remédier à ça. « Sony, si tu veux rester dans cette maison, tu devras arrêter la drogue. » Une simple faveur. Mon regard se posa sur ses mains qui prenaient plaisir à jeter les cristaux blancs dans les chiottes. « Va te faire foutre. » Merde, mon poing s'abattait déjà sur son torse. Je savais qu'en faisant ça, j'allais commettre la pire des erreurs mais ce n'était plus mon cerveau qui parlait, ni même mon cœur : juste la folie. Et cette voix si douce qui m'incitait à mettre un second coup. Je cite « lui foutre la gueule dans la cuvette des chiottes et lui pisser sur la tronche ». Par manque de courage, mes yeux se fermèrent au contact des mains de mon père autour des mes poignets. J'ai beau eu m'excuser et le supplier de me lâcher, Adelphe semblait sourd au timbre désespéré de ma voix. Mon visage rencontra violemment le coin d'un meuble. Amélie hurlait, je pouvais l'entendre en même temps que Maddox, mon petit frère démoniaque. Même la gueule pleine de sang et sous la violence de mon père, je ne cessais de les détester de m'avoir volé mon géniteur. Ma jalousie était telle que je ressentais de la satisfaction à chaque châtaigne qu'il m'accordait. Ça faisait si longtemps que je n'avais plus été si proche de lui que je me surprenais à supplier une force supérieure de ne jamais arrêter ce moment. Jamais. Jusqu'à ce que mon corps rencontre le goudron glacé et que le claquement de porte atteigne mes tympans. C'est comme ça que je me suis retrouvé à la rue. Le visage ensanglanté et le corps recouvert de blessures. Pourtant, le plus dur n'a pas été la douleur physique mais plutôt la psychique : je n'avais toujours pas eu ma dose. Je crois qu'il n'y a rien de pire au monde que le manque. La seule vérité, c'est que cette simple levée n'était autre que le début d'une succession de tragédies.

En plus de nourrir ma folie, l'année de mes dix sept ans m'a volé toute forme de pureté. Je sautais sans gênes trois fois par semaine celle que j'appelais autrefois « ma meilleure copine », jusqu'à devenir « mon amie » et finir « mon plan cul. ». Syriana, la catin de service. J'étais totalement déconnecté de la réalité lorsque je suis allé à cette soirée. Je ne sais même plus pourquoi je me suis retrouvé au milieu de ces types pétés de thune. Au fond, je devais me douter que tout cela allait mal finir. C'était si grisant que je me suis retrouvé attaché à un poteau, violé par une machine à bière, recouvert de cicatrice causé par un morceau de cuir. Mais surtout, c'est cette nuit là que j'ai rencontré Nev, brillant inventeur de l'humiliation que l'on m'a fait subir en public. Lorsque je l'ai vu surgir de nulle part pour me détacher je ne me suis pas débattu. C'était un peu comme si je l'attendais. Je me souviens de son regard si sombre plongé dans le mien. Il aurait pu me tuer sur place que je l'aurais laissé faire. Mais il ne l'a pas fait. Je me suis retrouvé dans son lit à l'embrasser, certainement pour ressentir ce que découvrir un homme pouvait faire naître en moi. La chaleur au bas de mon ventre était si puissante que la sensation de devenir un simple petit tas de cendres m'a fait frissonner. La seconde d'après, j'atterrissais dans un buisson, brutalement jeté de sa fenêtre pour échapper aux griffes de son père. Peu de temps après ça, nous avons eu notre première fois dans les chiottes du lycée. Si inoubliable que je peux encore m'en souvenir. Ce temps là où nos corps étaient encore en parfaite harmonie.

Ω Ω Ω

Puis je l'ai perdu de vue, volontairement. Le projet Chaos était plus important que tout. Bien plus que les sentiments que je pouvais ressentir à l'égard de Nev. Je l'ai abandonné pour entamer une danse macabre avec ma psychose. J'ai donc tiré un trait, plongé toutes traces de sentiments au plus profond de mon âme. La transformation de mon corps a réellement commencé lorsque j'avais 18 ans. A aucun moment je n'ai pensé que cela pouvait être une erreur. Non, une force intérieure me poussait à agir, me dépêcher même. Cette chaleur caressant mes organes était si attirante que j'avais hâte. Je devenais fous à l'idée de réaliser ce que j'avais espéré des années durant.
Seuls les pixels comptaient.

J'suis donc allé dans l'appartement d'un de mes tarés, Baphomet. On s'est retrouvé là-bas, les placards en overdose d'armes. J'ai eu droit à un peu d'argent de la part de mon père, inquiet, que j'ai bien évidemment claqué dans ce qu'il fallait pas. A commencer par la coke pour ensuite le finir dans les tatouages. Ouais, j'ai pris à cœur mon rôle de tueur sur la plateforme. Tellement que je n'avais plus l'impression de jouer au voleur de vie. Je l'étais, tout simplement. Traurigkeit et Spyro sont venus vivre avec nous. On s'est alors démerdé pour trouver toujours plus de balles. Spy' était bourré de frics et avait fini par prendre lui aussi très à cœur sa mission. Bien qu'au début il s'y était tout simplement opposé. La force de persuasion de Baphomet avait encore une fois était indispensable. So, nous étions de véritables bêtes de combat qui n'avait plus envie que d'une chose : faire naître l'agitation et la folie là où elle n'y était pas. C'est donc dans un élan de haine qu'une fois le corps tatoué nous nous sommes jetés à l'eau. Fin, dans la gueule du loup plutôt. J'sais pas comment on peut appeler ça mais bordel, on attendait ce moment depuis tellement longtemps que j'en ai pas dormi de la nuit. On a veillé comme de pauvres gosses lors de la veille de noël. Je me souviens avoir accroché une caméra sur mon torse. J'ai attrapé mon flingue et, nous sommes allés dans un centre commercial fréquenté de Londres. Ce qu'on voulait, ce n'était pas une petite fusillade mais une véritable boucherie, à en faire trembler les vivants pendant des années à suivre. J'ai lancé un dernier regard à chacun de mes gars et me suis retourné vers la foule qui se bousculait de rayon en rayon.

Nous n'étions plus de simples gosses mais de véritables Dieux. Cette fois, nous avions un droit de mort sur toutes les personnes qui nous entouraient.

Ω Ω Ω

J'avais 19 ans et je tenais entre mes mains l'arme du crime. Mais aussi ma renaissance. Cela faisait si longtemps que j'attendais ça. Les battements rapides de mon cœur étaient les seuls à trahir mon excitation. Nous étions quatre dans ce centre commercial, quatre pour la même chose : mettre à exécution le projet Chaos. J'ai été le premier à tirer le premier coup de feu. A faire jaillir le sang, étaler la pureté d'un enfant sur le carrelage glacé. Sa mère a pleuré, non hurlé, mais elle n'a pas eu le temps de faire plus. D'un second coup de feu, j'ai brisé son crâne. Leurs deux âmes se sont alors retrouvées dans une ultime union, cadavre contre cadavre. L'innocence des ses hommes a été réduite en mare de sang. La faucheuse a frappé à plusieurs reprises. J'étais à la tête de cette atrocité, de ces gémissements, de cette haine. Je jubilais. Je planais. J'en voulais toujours plus. Rien ne semblait pouvoir rassasier le monstre qui se réveillait de mes entrailles et dévorait un à un mes organes, les brûlait.

Baphomet m'a accompagné. Puis c'est ainsi que ça a continué, les corps sont tombés un à un au sol dans des bruits sourds. Cette atmosphère lourde me faisait jouir. C'est alors que, dans ce chaos, j'ai vu sa fine silhouette se dessiner. Syriana. Son regard a croisé le mien, elle s'est approchée, sûre d'elle. Trop sûre d'elle. Elle m'a regardé avec un certain dégoût. J'me suis contenté de sourire. C'est au milieu des balles et des marres de sang qu'elle a posé sa main sur le flingue que je tenais. « Arrête Sony. T'es vraiment trop con. C'pas ce que tu veux. Franchement, tout ça parce que tu t'sens mal. Tu crois que, demain, en te levant, tu iras mieux ? Sérieusement. Tu m'fais rire là. » Ses doigts se sont resserrés sur le flingue, comme persuadée que j'allais la lâcher. J'ai attrapé son bras, son visage a grimacé. « T'es qu'un putain de gars manipulable ! Pauvre victime de la vie. Remets toi en question bordel. Tu vas faire quoi ? Me tuer ? » Son rire perçant a accéléré les battements de mon cœur. Ma main s'est perdue dans ses longs cheveux blonds. « Sony, arrête. Tu commences à m'faire peur là. SONY PUTAIN DE MERDE. » ses yeux se noyaient de larmes. « J't'en supplie, j'te dénoncerai pas. Je t'aime bordel. Tu peux pas me faire, tu peux pas tirer un trait sur nous comme ça. J'te donnerai du fric si tu veux. SO- » J'ai presque eu de la pitié, mon cœur s'est serré mais j'ai quand même planté mon flingue en sa direction. Son regard terrifié s'est plongé dans le mien, comme un adieu. J'ai appuyé sur la détente. Ses longs cheveux blonds sont devenus rouges, comme le reste. Des éclats de son sang ont caressé mon visage. J'ai finalement laissé son corps tomber sur le sol, aussi sauvagement que la façon dont je l'avais tuée. C'est là que je suis retourné vers mes partenaires pour mettre un point final à notre histoire. Ils sont alignés devant moi, le sourire aux lèvres. « On pensera tous à vous pendant longtemps les gars. Que dieu vous bénisse. » Trois coups de feu ont brisé le silence. J'ai explosé le crâne de chacun d'eux un avant de quitter les lieux. J'ne parvenais plus à effacer le sourire sur mes lèvres. J'devenais la faucheuse tatouée, c'était d'une beauté incontestable.

Encore une fois, je laissais derrière moi, le résultat de mes incontrôlables et dévastatrices pulsions. Je venais aussi, sans le savoir, de m'unir à la partie de moi-même que j'avais refoulé depuis si longtemps. A la maladie qui sommeillait en moi : la folie.

Ω Ω Ω

C'est à cause de mes pulsions dévastatrices que je suis arrivé à Argopolis. Je savais que si je restais en Angleterre les flics finiraient par m'avoir et m'enfermer à tout jamais entre quatre murs. Je n'ai pris que quelques affaires (sans oublier les enregistrements de ma tuerie) avant de quitter Londres et ne plus y revenir. Bien sûr que j'avais du monde à Argopolis, un cousin, aussi fou et instable que moi. Un catholique persuadé de voir dieu dans son lit chaque soir si vous voyez le genre. Je sais pas pourquoi je suis allé chez lui, fin si, je ne pouvais plus compter sur personne. Au fond de moi, je savais que lui pourrait m'aider. Du plus profond de mon âme je pouvais lui faire confiance. J'ai même eu le courage de lui déballer tout ce que j'avais fait, la merde que j'avais répandu derrière moi, le manque de remords et cette voix qui me guidait (pas divine, celle là).

Je crois que j'étais curieux. C'est pour cette raison que j'ai accepté d'entrer dans une phase d'exorcisme. Je voulais peut-être lui faire plaisir et croire à ses conneries. Je sais pas, je l'ai laissé faire. Je lui ai donné mon corps comme on donne un billet de banque, trop facilement. J'étais la putain de mon âme. Lorsque le prêtre m'injectait sa drogue je savais que quelque chose d'anormal se passait dans mes veines. Que je n'étais pas possédé mais simplement dingue. Je partais si  loin dans mes pensées que c'est à peine si ses prières venaient jusqu'à moi. Je suis resté inerte pendant des années, me laissant totalement aller à toutes bizarreries de Dieu sans essaye de remettre en doute un seul instant les paroles de mon cousin.
Je n'ai pas vu le monde changer.
Je ne m'en suis pas rendu compte, pas tout de suite. J'avais le cerveau trop ramolli et les veines injectées de drogue bénite (ou les yeux rivés sur un écran d'ordinateur à gérer un site porno).
Si ça ne tenait qu'à moi, je serais mort comme ça : baisé par la religion.

Mais je l'ai rencontré,
lui,
là,
ce type.
Il était là, à fixer la séance derrière une planche de bois. Je savais que Bélial était là. C'était une sensation étrange que les autres n'avaient visiblement pas. Je pouvais sentir son regard se poser contre mon corps, ma peau le sentait. Et mon âme y était réceptive. J'ai attendu la fin de ma séance d'exorcisme et je suis allé le voir.
J'ai d'abord été déçu.
Bélial n'avait rien de particulier, physiquement parlant. Un mec comme les autres, bien habillé, un peu trop pédé sur les bords mais il a su m'emporter avec lui dans une danse bestiale et suante de perversion. Nous avons baisé sous la croix du christ en caressant du bout des doigts les enfers. Cela devait venir du manque de sexe mais je me suis totalement laissé aller à lui. Depuis, à chaque séance, j'ose espérer qu'il sera là. Que nos chairs se percuteront si forts que nous repartirons chacun de notre côté, blessés de nos retrouvailles.
Parce que je sais qu'un jour ou l'autre, Bélial reviendra.
C'est inexplicable.
Mais je le sais.
C'est tout.







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MessageSujet: Re: HUMANITY IS OVERRATED.   Lun 26 Jan - 15:36
O.M.F.G SORTEZ LES BRASIERS.
Bienvenue.

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Strife and Confusion joined the fight, along with cruel Death, who seized one wounded man while still alive and then another man without a wound, while pulling the feet of one more corpse out from the fight. The clothes Death wore around her shoulders were dyed red with human blood.~ byendlesslove.
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MessageSujet: Re: HUMANITY IS OVERRATED.   Lun 26 Jan - 15:47
Z BOY.
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche.
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MessageSujet: Re: HUMANITY IS OVERRATED.   Lun 26 Jan - 17:09
EUH, C'TOI LE PORTEUR DE VULOTTE ROSE EN DENTELLES
(pis pornhub c'est mieux, plus de vidéos, meilleure qualité )

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MessageSujet: Re: HUMANITY IS OVERRATED.   Lun 26 Jan - 17:52
merci les beaux et la belle.
(j'dois avouer que je préfère pornhub aussi -ma tête quand je traîne dessus-)

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MessageSujet: Re: HUMANITY IS OVERRATED.   Mer 28 Jan - 8:36

Okay, je te rentre d'office dans les personnalités à surveiller (On partage la même obsession pour le glauque, le choquant, le malsain ...) Je n'ai hélas pas le temps de lire ta LONGUE fiche ce matin, duty calls, mais je reviendrais y mettre un grain de sel plus pertinent que ça.

A très vite, Z BOY. What a Face

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MessageSujet: Re: HUMANITY IS OVERRATED.   Lun 2 Fév - 16:19
Mais mais, cette fiche me semble finie
Tu peux me confirmer si elle l'est ?
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MessageSujet: Re: HUMANITY IS OVERRATED.   Mar 3 Fév - 11:15
Bonsoir, petit message pour t'informer que tu as dépassé le délai d'une semaine autorisé pour la rédaction de ta fiche de présentation, donc sans demande de délai supplémentaire (allant à une semaine maximum, sauf exceptions) ta fiche et ton compte se verront être supprimés d'ici ce soir.
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MessageSujet: Re: HUMANITY IS OVERRATED.   Mar 3 Fév - 12:45
nexus, si toi aussi t'es dans le glauque alors compte sur moi pour venir te voir. et t'as bien fait de pas lire ma fiche, pas terminée et même pas en relue. la honte. enfin merci.
amaël, il me manque encore quelques trucs même si ça paraît pas comme ça.
j'suis encore dans le jeu, j'ai juste eu quelques soucis de temps. je veux bien un délai, merci.
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MessageSujet: Re: HUMANITY IS OVERRATED.   Mar 3 Fév - 19:31
Super, on t'accorde un délai d'une semaine dans ce cas
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MessageSujet: Re: HUMANITY IS OVERRATED.   Mar 10 Fév - 13:20
Bonsoir, petit message pour t'informer que tu as dépassé le délai d'une semaine autorisé pour la rédaction de ta fiche de présentation, donc sans demande de délai supplémentaire (allant à une semaine maximum, sauf exceptions) ta fiche et ton compte se verront être supprimés d'ici 24h.

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MessageSujet: Re: HUMANITY IS OVERRATED.   Mer 11 Fév - 0:15
ce fut intense mais j'ai terminé. encore désolée de tout ce temps, flagellez-moi. elephant

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MessageSujet: Re: HUMANITY IS OVERRATED.   Mer 11 Fév - 7:17

Volontiers !

* fait ses griffes dans le dos de Z-Boy *

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MessageSujet: Re: HUMANITY IS OVERRATED.   Mer 11 Fév - 13:53
attends un peu que je vienne m'occuper de toi.

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MessageSujet: Re: HUMANITY IS OVERRATED.   Mer 11 Fév - 14:37
Si je ne t'épuise pas trop avant Rolling Eyes

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MessageSujet: Re: HUMANITY IS OVERRATED.   Mer 11 Fév - 17:31
Il y a un petit souci avec ta fiche (non sinon le reste j'adore ), Rick Genest a 29 ans, et il y a un maximum de 6 ans d'écart Du coup, Lazare doit avoir au moins 23 ans.

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MessageSujet: Re: HUMANITY IS OVERRATED.   Mer 11 Fév - 19:26
il n'a pas vraiment 19 ans, il est juste coincé psychologiquement à cet âge là à cause de la tuerie qu'il a commis à cet âge là, mais ça fait quelques années déjà que ça s'est passé. du coup j'ai ajouté une petite phrase dans le début de la fiche pour rendre ça un peu plus clair

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MessageSujet: Re: HUMANITY IS OVERRATED.   Jeu 12 Fév - 19:56

≡ tu es validé(e) ≡
c'est maintenant que ça commence

▲ ► ◄ ▼

Bravo toi, tu as réussi à passer la redoutable épreuve de la fiche de présentation. Tu peux donc d'ores et déjà créer ta fiche de liens et aussi celle de tes sujets. Pour toutes tes autres demandes, c'est ici qu'il te faudra cliquer. Pour créer ton scénario tu peux cliquer ou encore regarder du côté de la recherche de liens. Sur ce, bonne aventure Mdmienne

Ω Ω Ω
Joli style d'écriture
Les personnages dérangés c'est cool






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