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 Achebèl & Osaël - Forgive me that I can't control.

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MessageSujet: Achebèl & Osaël - Forgive me that I can't control.   Lun 2 Fév - 20:53

Forgive me that I can't control.
Tu es à ma vie cette nuance, qui une fois ajoutée à la palette,
fait que la couleur devient belle ..

Un agréable couché de soleil sous les yeux, un agréable air de musique que tu chantonnes d'un air distrait suivit d'un vent tiède qui vint semer la pagaille dans tes cheveux blonds foncés pourtant si soigneusement peignés.. Quel magnifique scène. Pourtant, ce n'est pas comme si tu y prêtais réellement attention. Cela fait bien un bon quart d'heure maintenant que tu es planté ici, debout, à répéter dans ta tête milles et une façon de t'expliquer avec lui.. Lui, Achebèl. L'homme qui se trouve à l'intérieur de ce hangar, l'homme que tu aimes. Et tu le maudirais presque pour cela d'ailleurs. Regardes où tu en es arrivé, tu es devenu hésitant et déstabilisé. Tout simplement incapable d'entrer et d'affronter son regard.
Toi qui d'habitude ne crains pas la provocation, les cris. Ta mère te disait souvent que ton orgueil n'avait pour égal que ta fierté. Qui en soit, revenait au même ..
Et pourtant te voilà près à faire le premier pas. Tu stresses, ton cœur s'emballe comme si tu craignais de ne pas pouvoir arranger les choses ... Pourtant des disputes, vous en avez vécu d'autre ... Et certaines beaucoup plus coriaces que celle-ci. C'est devenu de plus en plus dur à chaque fois.
Dur de s'embrouiller, de se séparer pour ensuite se réconcilier. Et malgré ça, te voilà toujours ici, devant cette même porte de hangar, désireux de vouloir arranger les choses. Tu dois bien avoir un côté un peu sadique au fond de toi, car regardes-toi !
La simple idée de te rappeler vos éternelles retrouvailles te fait sourire comme un enfant. Abrutis ... Tu dégoulines d'amour, et si tu pouvais te voir, tu t’écœurerais toi-même. Mais après tout ... C'était peut-être ce qu'il te fallait finalement pour enfin porter tes couilles et aller lui parler. Tu ne pris même pas la peine de terminer ta cigarette que déjà ton mégot s'était retrouvé écrasé sous ta chaussure.
Marchant d'un pas décidé, et après avoir passé ta main dans tes cheveux pour dompter quelques mèches rebelles, tu fis enfin grincer la grande porte du hangar.

Posant ta veste sur la première sculpture qui passait par-là, tu avançais d'un pas distrait. Errant entre les diverses œuvres de toutes sortes, tu ne pouvais que te rappeler à quel point il pouvait être doué ... Mais pas sûr qu'évoquer son talent artistique soit la meilleure solution pour l'amadouer à nouveau. Surtout en vu de la raison qui avait occasionné votre récente dispute ... Il était par inadvertance, tombé sur un Sms de Nexus qui réclamait à nouveau tes services de model pour ses œuvres, lui aussi artiste. Il t'arrivait régulièrement d'effectuer ce genre de petits boulots pour financer tes études, et Achebèl le savait très bien. Seulement, ce qu'il ignorait jusqu'il y a peu de temps encore ... C'est que tu ne t'étais pas contenté de l'inspirer visuellement parlant. Alors que tout allait bien dans ton couple, une de tes fameuses impulsions s'était manifester et le physique avantageux de Nexus n'aidant pas ... Tu avais finit par céder au plaisir de la chair avec le beau blond.
Il faut avouer que depuis quelques temps, tu as tendance à tout faire de travers. Que tu le veuilles ou non, tu détruits tout autour de toi. Et même s'il est toujours difficile pour toi de l'admettre, s'il y a bien une personne que tu ne veux pas détruire, c'est ce beau brun qui, dos à toi, semblait occupé. Alors tu tentas le seul type d'approche que tu connaissais, tout en taquinerie. Comme si rien ne s'était passé, comme si tu ne l'avais pas déçut, encore.
" Hum.. Et elle est censée ressembler à quoi celle-ci ? Non parce que d'ici, c'est pas hyper évident de deviner .. " un sourire taquin et un sourcil arqué .. Tu t'étais adossé contre une poutre du hangar, les bras croisés sur ton torse. Il était plus judicieux pour toi de rester à distance raisonnable pour le moment. Mais très rapidement, ton visage se teinta d'une ombre un peu plus sérieuse, mais nécessaire. " .. Je te dérange pas ? "

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Osaël Urakos
Fille de Nyx, dans la nuit t’apparaît. Au pays des songes, ta Déesse Éris te présente ton nouvel être. Toi autrefois, si humble et discret, tu incarnes à présent le chaos dans le plus grand secret. Marionnette de ta Déesse, tu accomplis son dessein. Diviser pour mieux régner, tels sont les mots, qu'à l'oreille elle t'a doucement soufflé..
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MessageSujet: Re: Achebèl & Osaël - Forgive me that I can't control.   Mar 3 Fév - 21:49

Forgive me that I can't control






Juste le silence, seulement le silence. Le cliquetis incessant du néon que tu as allumé car le soleil commence à tirer sa révérence et laisse doucement place à l'obscurité, le souffle du vent qui s'engouffre sous le toit en taule que tu n'as pas encore eu le temps de colmater, le papier ponce qui ripe et frotte contre la sculpture en plâtre que tu es entrain de façonner, mais surtout, surtout, toutes ces pensées qui murmurent, hurlent et tournent dans ta boite crânienne comme un chaos sonore inépuisable et incessant. Ton visage est une seule et grande crispation, tes sourcils froncés, ta mâchoire serrée, l'on pourrait facilement penser que tu es simplement concentrer sur ta création. Aussi figé et froid qu'elle, tu es comme absorbé par ton labeur. Pourtant, ton corps bouge seul, tu n'as qu'à peine conscience de sa danse et de ses caresses sur ce corps minéral, te laissant guidé par l'inspiration, l'instinct et le savoir faire. Mais tes pensées sont ailleurs, elles ne sont pas empreint d'art et de sculpture. Au fond, tu tailles dans le vide. La seule passion que tu ressens, elle est interne, elle te brûle et te consume, elle te ronge. Tu as envie de hurler mais ta mâchoire reste serrée, tu as envie de cogner mais tes mains caressent et dessinent sur le plâtre pâle.
Ce qui trahit cette tranquillité illusoire, ce sont ces veines gonflées à tes tempes et ses poignets, d'un rouge violacé, presque sanguin à force d'avoir claquer ses élastiques pour tenter de ravaler ta fureur, ta douleur. Rien n'y été parvenu, seule la sculpture permet de t'occuper assez le corps pour que ton esprit tourmenté le laisse tranquille. La cause du grand retour de ton cruel mal ? Une dispute ou plutôt une trahison car c'est bel et bien comme ça que tu l'as senti. Ce n'est pourtant pas la première fois et il est encore plus rageant de savoir que ce n'est pas la dernière. Tu lui en veux mais tu t'en veux à toi d'avantage. Tu t'en veux d'avoir été naïf, d'avoir été curieux, d'avoir été...amoureux. Pourtant cette fureur et cette rage ne sont que des flammes encore alimentés par cette amour qui est tel un foyer incandescent de souffre et de braises. Comme les flammes de l'Enfer qui te rongent et te consument tout en laissant intacte ton enveloppe de chair et de sang afin que cela dur pour l'éternité.
Il n'avait pas le droit de te faire ça, de foutre en l'air tout ce que vous aviez construit. Vous étiez si bien, il te suffisait. Mais tu as été idiot de croire que tu lui suffirai. Ton cœur se resserre à cette simple idée. L'imaginer avec un autre t'es insupportable, tu crois étouffer, mourir de l'intérieur de ce cris muet qui résonne sans pourtant dire mot. C'est insoutenable.
Tu aimerais tellement dire, tu aimerais tellement faire, mais rien, tu ne fais rien à part continuer de sculpter cette figure sans vie, tentant peut être de lui conférer une âme que désormais tu ne possèdes plus. Un jeu, au fond ce n'est qu'un jeu. Un jeu cruel dont tu ne connais pas encore les règles mais ça tu te le jures, tu finiras par dicter les tiennes. Tu lui faisais confiance, l'art t'a sauvé, tu l'as laissé au nom de l'art partir pour un autre, faire immortaliser son corps, cette idée te plaisait, te séduisait. Peut être qu'au fond tu t'en doutais que tu ouvrais la bergerie au loup. Mais alors pourquoi diable cela fait-il si mal, la simple idée de l'imaginer avec Nexus te donne la nausée, mais tu ravales ton sanglot ne voulant pas qu'avec lui parte le peux de dignité qu'il te reste. Tu lui en veux, tu t'en veux et tu cette colère qui gronde, tu aimerais tellement faire taire toutes ces pensées, obscurcir toutes ces images. Les souvenirs remontent et réchauffes ton cœurs de glace qui se fissure alors. Son sourire, sa voix, son odeur, ses mouvements...Tu revois chaque détail de son être, de sa personne te remémorant combien tu l'aimes. Mais cette imagination trop fertile rompt le charme. Avec ces visions terrifiantes des corps nues de Nexus et Osaël s'entrelaçant, se confondant...
La porte de ton hangar s'ouvre, tu frisonnes et fait alors un geste imperceptible, comme si tu allais te retourner mais que tu te rattrapais avant même d'avoir commencé le geste. Seule l'intention c'est évaporée. Tu entends les pas, tu restes imperturbable. Tu sais qui est entrain de se diriger vers toi, tu ne le sais que trop bien. Tu es mort de peur, tu crains ce qui va suivre. Tous les mots que qui ont tournés dans ta tête durant tout ce temps ce sont évanouis, plus aucune pensée, seul le néant et le trou béant dans ton âme. Ta main dérape de quelques millimètres quand tu entends le son de sa voix. Tu déglutis et décomposes chaque note de cette mélodie dont le ton te submerge de rage. Comment ose-t-il revenir comme ça ?! Après ce qui c'est passé. Mais tu ne le connais que trop bien et pourtant cela t'énerve. Toi qui d'ordinaire ne prend rien au sérieux, qui fait le mec détacher, drôle et je-m’en-foutiste. Te voilà blessé par ces belles paroles arrogantes et légères. Tu levas la tête, observant ton œuvre inachevé. A quoi pouvait-elle bien ressembler ? Tu n'y voyais que toute la fureur et la douleur que tu pouvais ressentir en cette instant. Une rage que tu prenais en pleine figure en observant cette statut. Tu ne pus le supporter, ta voix vacillante et tremblante tentant de contenir colère et sanglot lui rétorqua :

« Ce que ça représentes ? Devines... »

Puis d'un geste rapide et puissant, tu balanças ton poing dans la figure de plâtre qui éclata alors en éclats et fumée blanche. Un bref instant, une demi-seconde, tu éprouvas un soulagement, trop cours. Puis tu t'emparas d'un chiffon posait juste à coté et te le passa autour de la main. Comme pour essuyer cet acte de délivrance qui pourtant n'avait fait que libérer un instant une violence que tu avais du mal à présent à contrôler. Tu te tournas enfin pour lui faire face. Le visage toujours de marbre, tu le jaugeas de haut en bas. Ne pouvant résister à admirer ce corps et cet être et pourtant cela te coûtait tellement, tu en aurais presque eu envie de t'arracher les yeux. Puis tu sifflas entre tes dents :

« Mais pourquoi donc est-ce que tu me dérangerais ?  Qu'est ce que tu veux ? »

Tu essayais de prendre également un ton ironique et détaché, mais tu sentais que ça ne fonctionnait pas, tu avais trop d'amertume pour faire semblant. Tu ne savais que faire, lui foncer dessus et l'encastrer dans le mur ou le prendre dans tes bras. Dans le doute, tu restas là, les pieds bien encrés dans le sol.
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MessageSujet: Re: Achebèl & Osaël - Forgive me that I can't control.   Mar 3 Fév - 23:07

Forgive me that I can't control.
Tu es à ma vie cette nuance, qui une fois ajoutée à la palette,
fait que la couleur devient belle ..

Combien de temps aurais-tu pu rester ainsi ? Debout à le regarder faire. Le regarder sculpter ce plâtre avec un tel talent que ça en devenait presque hypnotique. Tu ne voulais pas le voir arrêter brusquement, tu aurais simplement aimé t’avancer. Signaler ta présence d’un baiser, ni plus, ni moins, pour ne pas le déconcentrer. Sagement, tu te serais assis un peu plus loin, et avec la plus grande des fascinations, tu aurais continué de le regarder travailler. Il est beau. Chaque jour et en toutes circonstances, il est beau. Mais tu ne pouvais que le trouver plus magnifique encore lorsqu’il sculptait, lorsqu’il peignait … Car ainsi, tu le voyais dans son élément.

Alors, une dure réalité que tu avais déjà accepté, te frappas de nouveau de plein fouet. Comment avais-tu pu lui faire une chose pareille ? Il est tout ce qu’il te faut, tout ce que tu désirs. Jamais tu ne pourras trouver quelqu’un de plus parfait à tes yeux que lui. Alors pourquoi ? Pourquoi avoir décidé une fois encore de tout briser. De vous briser. De le briser, lui … Car c’était bien ça dans le fond, qui te faisais le plus de mal. L’idée même de contribuer à cette souffrance qu’il a en lui depuis toujours, te torture de l’intérieur. Tu as pris une mauvaise décision, encore. Tu as choisis la facilité, un moment d’égarement. A présent, il va falloir l’assumer. Tu le sais, il le sait. Et malgré la peur, tu connais déjà l’issu de tout ça. Il te pardonnera. Parce que tu l’aimes. Dans ce monde, il est le seul que tu aimes. Il est ta famille, tes amis, l’amant et l’amoureux. A lui seul, il représente tout cela dans ta vie. Il te pardonnera, car tu ne survivrais pas bien longtemps à une quelconque autre option.

Alors tu fermas les yeux un bref instant. Tellement fort, que ça en était presque douloureux ... Juste le temps de déglutir avec difficulté quand son poing s’abattait sur sa sculpture. Juste le temps, d’encaisser cette douloureuse vague de souffrance et de culpabilité qui parcourra chaque parcelle de ta peau à t’en donner la chair de poule. Pas à cause de la peur non, tu n’as pas peur de lui, tu n’as jamais eu peur. Mais ce sentir coupable de la souffrance subit par la personne que l’on aime le plus au monde, créé des frissons bien plus forts et désagréables que toutes les peurs du monde réunies. Alors maintenant qu’il te fait fasse. Ne baisse pas les yeux bordel. Assume, c’est bien la seule chose que tu peux encore faire, et que tu lui dois bien. « Achebèl .. » soufflas-tu doucement d’une voix à peine audible tandis qu’il essuyait sa main, alors que tu espérais seulement, naïvement, qu’il ne s’était pas fait trop mal. Trop mal … Quelle ironie ! Comme si ce coup de poing pouvait le faire d’avantage souffrir que toi. Alors voilà, tu flanchas un instant, tes yeux virèrent en bas à droite pour fuir son regard. Mais sa voix te rappela à nouveau. Comme si ton corps était programmé pour lui répondre, pour lui obéir. Alors tes yeux se posèrent sur lui, sur tout son être. Puis une voix, ta voix, te suppliait intérieurement de foncer dans ses bras. Ton corps réclamait ce contact avec le sien. Comme une drogue. Mais cette voix était bien différente de celle que tu entends parfois, différente de celle qui, malsaine, joueuse et en perpétuelle quête de souffrance, t’avait poussé dans les bras de Nexus.

« J’aime pas les devinettes. » dis-tu en haussant les épaules d’une voix plus douce que cassante. « Mais je vois où tu veux en venir. C’est pour ça que j’veux être sûr que tu sois prêt à en parler, j’veux pas te déranger si tu as encore besoin de temps.. » Sans même t’en rendre compte, tu t’étais redressé pour avancer d’un pas en sa direction. Les bras à présent décroisés, tu vins loger tes mains dans les poches arrière de ton jeans. Avancer, reculer. L’embrasser, ou t’enfuir en courant. Tu n’avais aucune idée de ce qu’il fallait faire. « T’sais, je voulais juste … Enfin, tu vois quoi … » Tu n’aimes vraiment pas ça. Tu n’aimes vraiment pas ce genre de discussion … Alors tu trouves une issue, comme toujours. « .. Ça va ta main ? » dis-tu en pointant cette dernière d’un simple signe de la tête. Tu voulais quoi ? T’excuser ? Lui dire que tu l’aimes ? Comme si cela suffisait arriver à un tel stade … Puis tu n’aimais tout simplement pas ce genre de discours. Bien que cette fois-ci, tu doutais sérieusement de pouvoir y échapper bien longtemps … Alors tu profites d’une de ses rares phases de calmes, pour apaiser les tensions. Car combien de temps encore s’écoulera avant que, sans comprendre pourquoi, tu te remettes à faire de la merde …

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