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 Démétrios ∆ name one hero who was happy

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MessageSujet: Démétrios ∆ name one hero who was happy   Mer 25 Fév - 22:51

divinité


Démétrios Basíleios Ôríôn
you will remember me for centuries

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Ω nom ôríôn. Ω prénoms démétrios basíleios. Ω âge 20 ans. Ω date et lieu de naissance 17 janvier 1995 à Belmont, Bronx, NY. Ω origines et nationalité américain et grec. Ω profession/occupation artiste peintre paumé. Ω statut civil patrosexuel célibataire, et trop bouleversé par les effets de son imprégnation pour penser à autre chose. Ω niveau de vie
€€€€, depuis peu, mais ça n'a rien changé à son mode de vie. Ω groupe mémorables (si je ne me trompe pas, achille étant aussi un demi-dieux). Ω célébrité cykeem white *bave*. Ω prédéfini, scénario ou inventé ? inventé Ω crédits  keemstyle.tumblr (gif) et marley smith (image).






PROTECTION DU STYX Ω depuis son imprégnation, la peau de démétrios est devenue résistante à tout. c'est comme s'il avait été recouvert d'un film fin impénétrable, impossible à couper, à brûler, d'une sorte de bouclier impénétrable. en outre, il donne à sa peau une sorte de halo, la rendant presque lumineuse. il s'agit, bien sûr, de la protection du styx, dans lequel sa mère, la déesse thétis, aurait plongé achille nourrisson. ce don, que le fragment d'âme d'achille a transmit à démétrios, l'aurait rendu immortel, à l'exception d'un endroit de son corps...

MEILLEUR DES GRECS Ω il est capable de lancer des objets avec une grande force, et ce faisant, ne rate jamais sa cible. en outre, tout son être inspire une sorte de respect craintif. il fascine, donne envie d'être à ses côtés, de se dévouer à lui. être en contact avec démétrios, c'est vouloir donner le meilleur de soi-même, prouver sa valeur. mais ça peut être aussi, éprouver une grande jalousie. il est, tout simplement, kalos kagathos, aristos achaion, le meilleur des grecs, sur le champ de bataille comme dans la vie, né pour diriger et régner.

GRANDE RÉSISTANCE Ω démétrios a une force physique supérieure à la moyenne. doté d'une grande endurance, s'il connait la fatigue, il n'a jamais connu l'épuisement, et il est particulièrement à l'aise dans l'eau, il peut y rester plusieurs heures sans que ses muscles ne deviennent douloureux

il peut passer des heures enfermé dans son atelier sans manger, boire, ou dormir, à peine conscient du temps qui passe Ω il mange du chocolat noir tous les jours (sauf dans son atelier, obv) Ω c'est quelqu'un de calme, réfléchi, posé, il a toujours été la "maman" dans son groupe d'amis Ω new-york lui manque terriblement, mais il ne peut se résoudre à quitter argopolis Ω sa couleur préférée est le vert pomme Ω il travaille à retracer toute l'histoire de sa famille, du côté de son père comme de sa mère Ω il est passionné d'art, son plus grand rêve est de faire le tour de tous les grands musées d'europe Ω il a une peur panique de l'avion (des trucs volant en général) Ω il est végétarien.
avoir été imprégné par achille est sans doute la chose la plus stupide qu'il me soit jamais arrivé. vous vous moquez, mais est-ce que vous savez, au moins, ce que ça veut dire, être imprégné d'achille? je vais vous le dire, moi. être imprégné d'achille, c'est un ensemble d'émotions, de réactions, qui me sont complètement inconnues. c'est des poussées d'arrogance soudaine, une fierté de plus en plus écrasante, qui réagit au quart de tour, le besoin incessant de vouloir prouver que je suis le meilleur, alors que je hais la compétition. ça donne des situations complètement débiles, du genre, je marche dans la rue, je vois des gosses jouer aux billes, et y'a une voix dans ma tête qui hurle "JE VEUX JOUER ET LES DÉCIMER LAISSE MOI PROUVER QUE JE SUIS LE MEILLEUR". vous imaginez, un peu?! non mais sérieusement. concrètement, ce n'est pas être imprégné d'achille lui-même, mais du besoin d'être aristos achaion (le meilleure des grecs). être achille c'est aussi une conscience constante d'avoir d'immenses responsabilités et un désir énorme de faire le bien et de prouver sa valeur (ce qui, finalement, ne le rend pas si différent de moi...). mais être achille, avant tout, c'est cette douleur permanente dans ma poitrine, c'est supporter un deuil qui n'en finit pas, un cœur qui se brise à chaque instant. être imprégné d'achille, c'est ce nom qui flotte dans mon esprit, qui hante mes rêves, ce fantôme, cet espoir, cette image, patrocle.

♦ ♦ ♦ ♦



bouuuuh moi c'est caraphernelia, j'ai 19 ans ( ) et j'utilise trop de smileys surtout le smiley Arrow (Arrow). Je suis parisienne jusqu'au bout des ongles et en prépa littéraire (WHY?! you ask? IDK, I'M STUPID AND I LIKE PAIN) doooonc je ne serai pas super méga active en semaine *sigh*   sinon ça ne me dérange pas que la petite moira vienne me dire coucou, et J'ADORE LA MYTHOLOGIE GRECQUE ON PEUT EN PARLER MATIN MIDI ET SOIRS je veux appeler mes enfants artémis et persée mais tout le monde arrête pas de me dire que c'est méchant pour eux Arrow (pff Rolling Eyes )





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MessageSujet: Re: Démétrios ∆ name one hero who was happy   Mer 25 Fév - 22:51

THE SONG OF ACHILLES
so maybe if we never wake up we can see the sky

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Je suis né dans le Bronx, à New York, un de ces jours d’hiver typiquement new-yorkais (c’est-à-dire, un jour où vous risquiez de perdre vos doigts de pieds si vous sortiez), d’un père fils d’immigrés grecs, et d’une mère afro-américaine. Mes parents… mes parents s’aimaient. Ça a été une magnifique histoire d’amour, vous savez, de celles qu’on pense que ça n’arrive que dans les films, mais en fait, non. Mon père venait de commencer à travailler, ma mère finissait ses études pour obtenir son diplôme de professeur des écoles. Des travaux de façade, des regards qui se croisent, des sourires échangés. Une tentative de drague, ratée. Un dérapage, une peur soudaine. Un rattrapage. Des rires. « Et on riait, on riait, on ne pouvait pas s’arrêter » me raconte encore ma mère, un sourire attendri sur le visage. « J’ai immédiatement su que c’était lui ».

Je naissais un an plus tard, ils se mariaient un mois après. Ce n’était pas une grande cérémonie, ils n’avaient pas les moyens. Mais ils étaient heureux. On était bien, tous les trois, dans notre petit appartement de Belmont. Puis mes deux sœurs, des jumelles, sont arrivées cinq ans plus tard. Mon frère les a suivis moins de deux ans après. Mon père était tout le temps au boulot, ma mère, dès qu’elle en avait fini avec l’école, aidait sa sœur avec sa boutique de vêtements. Ils faisaient tout pour qu’on puisse vivre correctement, mais on a toujours eu du mal à joindre les deux bouts. Très vite, j’ai dû arrêter de m’amuser pour aider avec la maison. C’est moi qui m’occupais du ménage. Quand mon frère est arrivé, je me suis très vite mis à la cuisine. C’était moi qui changeais ses couches. Je ne leur en ai jamais voulu. Certains me plaindront, diront « il n’a pas eu d’enfance », ou « le pauvre, ils l’ont forcé à grandir trop vite ». Mais j’ai toujours été quelqu’un de responsable, de mature. J’aimais les aider. Dans ma tête, c’était ma « mission » en tant qu’aîné. Quand elle arrivait et qu’elle me voyait avec un tablier autour de la taille, ma mère me souriait tendrement et m’appelait son « super-héro ». Et puis, en échange, j’avais le droit de sortir dans Manhattan tout seul, d’aller visiter des musées comme un grand quand elle ne pouvait pas (à son grand regret) m’accompagner. Voyez-vous, issu d'une famille d'ouvriers dans le bâtiment, mon père n'était pas très calé niveau culture grecque, même s'il en savait assez pour que je connaisse des noms comme Sophocle, Périclès, Homère. J’essayais de lire ce que je pouvais sûr ça, quand j’avais le temps. Mais c'était pas grand-chose. Non, moi, ma culture, moins que littéraire, elle a surtout été artistique, musicale avant tout. Quand ma mère était à la maison, c'est bien simple, on était immergé dedans. Jazz, blues, rock, hip-hop - elle était ados à la naissance du genre, vous pensez bien - tout y passait. Elle nous a toujours poussé à nous intéresser aux arts, à l'art. J'ai perdu le compte du nombre de fois où elle nous a emmenés au MoMA. Elle adorait les musées, avait une passion pour l'art moderne. Ce qui explique sûrement pourquoi, dès mes six ans, je n'avais plus qu'une vocation : peindre.

C’est mes parents qui m’ont offert mon premier pinceau, ma première aquarelle. Par la suite, tout l’argent de mon petit boulot passait dans mon matériel. J’étais bon élève dans tout, particulièrement bon en physique et en littérature, mais tout ça, ça ne m’intéressait pas. Ce que je voulais, moi, c’était peindre. Ca faisait peur à mon père. Le jour où je leur ai dit que je n’irai pas à la fac communautaire du Bronx – la seule qu’on pouvait se permettre – et que je ne travaillerai pas avec mon père non plus, mais que je ferais une école d’art, a été la première et unique fois où j’ai assisté à une véritable engueulade entre eux. Ma mère disait que j’avais un don, qu’il fallait que je crois en moi, que je tente ma chance. Mon père hurlait que c’était des foutaises, tout ça, qu’une lubie, une « passion », ça ne faisait pas vivre une famille. Elle est partie en claquant la porte, hurlant que l’art n’était pas une lubie, mais un esprit, une manière de vie. J’avais seize ans. Trois ans plus tard, j’obtenais qu’une de mes peintures soit présente dans une expo d’un soir, « Tomorrow’s artists ». Elle côtoyait des œuvres d’élèves de la Julliard School, des plus grandes écoles d’arts, mais aussi d’autres artistes, comme moi, qui avaient à peine de quoi vivre. Et Marian Van Garderen la voyait.

Et donc ? Vous me direz. En quoi est-ce extraordinaire ? Qui est Marian Van Garderen ? Tout simplement l’une de ces trop riches femmes qui ne savent pas quoi faire de leur argent, comme il y en a tant dans l’Upper East Side. Elle n’était pas méchante, Marian Van Garderen. Mais elle était un peu excentrique. Âgée d’une soixantaine d’année, elle avait perdu son mari trois ans plus tôt. C’était – c’est – une passionnée d’art. Parfois – c’était arrivé deux fois en vingt-cinq ans – elle tombait amoureuse d’une peinture, d’une sculpture, s’accrochait à l’artiste et l’introduisait aux grands amateurs d’arts de l’élite new-yorkaise en lui « offrant » une galerie dans Manhattan. Il se trouvait qu’en 2014, Marian Van Garderen était invitée à cette exposition. L’impensable arriva. Elle s’enticha de ma toile. Du jour au lendemain, mon nom surgissait dans les revues d’art, le New-York Times parlait de la nouvelle « lubie » de Marian Van Garderen, le nouveau prodige, « un pauvre petit garçon des quartiers pauvres de NY, à qui la chance avait souri » (oui, hein, ils savent dramatiser, dans les journaux). J’ai une galerie, maintenant, à New-York. Elle a ouvert en novembre dernier. Ça marche bien. Je commence à faire parler de moi. Certains pensent que ce que je fais est dégueulasse. Mais beaucoup pensent aussi que Marian ne m’a pas choisi pour rien. On attend mes prochaines peintures avec impatience. On attend énormément de moi.
 
Ω Ω Ω

Sauf que la nuit des aurores boréales est arrivée. C’est une espèce de mirage, dans ma tête. Un mélange d’incrédulité, de peur, de douleur. D’incrédulité et de peur, parce que je suis sorti d’une espèce de black-out complètement transformé. De douleur, parce qu’en me réveillant, des heures plus tard, dans un lit d’hôpital, c’était pour trouver ma famille en pleure à mon chevet. Au début, je ne comprenais pas. J’étais réveillé, j’allais bien ! Je me sentais en pleine forme, en meilleure forme que je ne l’avais jamais été, si si docteur, je vous jure, tout allait bien ! Sauf que non, tout n’allait pas bien. Oh, moi, j’allais bien. Mon père, lui, pas tant que ça. Un chauffard l’avait renversé, vous comprenez. Mort sur le coup. Il n’avait eu aucune chance. Deux semaines plus tard, on l’enterrait. Deux mois plus tard, je m’envolais pour Argopolis, la ville de son enfance.

Ce n’est pas la seule chose qui m’a fait partir. Depuis, je n’arrive plus à peindre. Ma peinture est noire, haineuse. Rouge, agressive. J’ai des poussées de colère, des envies de me battre, de faire couler du sang. D'écraser tout le monde, de prouver ma valeur. Je ne comprends pas. Ce n'est pas moi. Et puis, j'ai ce mot, ce nom, qui flotte sans cesse dans mon esprit, qui hante mes rêves. Patrocle.






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MessageSujet: Re: Démétrios ∆ name one hero who was happy   Mer 25 Fév - 23:10
Bienvenue !
Je ne connais pas du tout ton avatar, ça fait plaisir de découvrir des nouvelles têtes !
En espérant que tu trouves ton Patrocle

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crackle bones.
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MessageSujet: Re: Démétrios ∆ name one hero who was happy   Mer 25 Fév - 23:26
AGEUGEU TON AVATAR mygosh il est trop canon.
Bienvenue ici
On va te le trouver ton Patrocle, t'inquiète pas Arrow
Bonne chance pour ta fiche
(et du coup je déplace ta question dans les archives )

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MessageSujet: Re: Démétrios ∆ name one hero who was happy   Jeu 26 Fév - 9:42
Merciiiiiiiiiii vous deux
Et oui hein il est beau je l'ai découvert par hasard (viva tumblr Arrow Arrow ) et c'est un mannequin et mon futur mari bye

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MessageSujet: Re: Démétrios ∆ name one hero who was happy   Jeu 26 Fév - 12:27

Artémis, encore, c'est joli, moi j'aime bien. Mais Persée non, quand même. Imagine le nombre de blague nulle qui va avec cette phonétique ? Penses aux gens qui ne sont pas assez " culturé " pour saisir cette belle référence ...

SINON.

Je te veux, toi, tout entier dans mon lit. Je ne connaissais pas la bouille mais c'est un crime, je me ferais pardonner pour ça. T'es beau, t'es original, t'es imprégné ACHILLE et puis ton titre de fiche quoi. Pffou, je veux faire un DC, je veux faire Patrocle.

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MessageSujet: Re: Démétrios ∆ name one hero who was happy   Jeu 26 Fév - 12:59
(tu vois tu l'auras vite ton Patrocle What a Face)

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MessageSujet: Re: Démétrios ∆ name one hero who was happy   Jeu 26 Fév - 19:56
@ nexus : Arrow
(mais non mais persééééééééééée c'est le seul fils de poséidon et en plus percy jackson Arrow Arrow)

et oui il arrive beaucoup plus vite que je le croyais Arrow

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MessageSujet: Re: Démétrios ∆ name one hero who was happy   Ven 27 Fév - 17:12

≡ tu es validé(e) ≡
c'est maintenant que ça commence

▲ ► ◄ ▼

Bravo toi, tu as réussi à passer la redoutable épreuve de la fiche de présentation. Tu peux donc d'ores et déjà créer ta fiche de liens et aussi celle de tes sujets. Pour toutes tes autres demandes, c'est ici qu'il te faudra cliquer. Pour créer ton scénario tu peux cliquer ou encore regarder du côté de la recherche de liens. Sur ce, bonne aventure Mdmienne

Ω Ω Ω

Vas y je suis totalement amoureuse de Démétrios J'aime beaucoup le personnage, ce qu'il est, son histoire, et je ferais chier le monde entier pour qu'on te trouve un Patrocle






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MessageSujet: Re: Démétrios ∆ name one hero who was happy   Ven 27 Fév - 17:27

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MessageSujet: Re: Démétrios ∆ name one hero who was happy   Ven 27 Fév - 17:56
Toi, t'attends de pouvoir faire un DC What a Face
(si j'en avais pas un je t'aurais grillé et je serais déjà inscrite Arrow)
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MessageSujet: Re: Démétrios ∆ name one hero who was happy   Ven 27 Fév - 21:52
vous me faites trop rire
merciiiiiiiiiiiiiiiiiii pour la validation je fais tout ça tout de suite

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MessageSujet: Re: Démétrios ∆ name one hero who was happy   
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Démétrios ∆ name one hero who was happy

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