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 And another one bites the dust ∆ B.L.D

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MessageSujet: And another one bites the dust ∆ B.L.D   Dim 1 Mar - 21:36

   
hydre

   

   
Báïa Liadan Delenikas
You did not break me i'm still fighting for peace

   
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Ω nom Delenikas, un nom de famille qui l'on dit répandu en Grèce. Heureusement, d'ailleurs, puisque de cette façon, elle peut passer inaperçue et ne pas subir la réputation de sa mère. Ω prénoms Báïa, un prénom grec, à la base, sa mère voulait l'appeler Gaïa, mais son père refusa, et ils trouvèrent ce compromis Liadan son deuxième prénom est d'origine irlandaise, c'était d'ailleurs celui de son arrière grand-mère, et il signifie dame grise Ω âge vingt et une longues années. Ω date et lieu de naissance Un vingt trois décembre à Athènes Ω origines et nationalité Báïa a la nationalité grec-irlandaise, sa mère est née à Argopolis, mais son père a passé la plus grande partie de sa vie en Irlande Ω profession/occupation Elle est étudiante en lettres classiques avec double-cursus en lettres modernes. En même temps, elle a pas mal de boulot qu'elle fait chez elle, elle écrit des nouvelles qui sont publiées, des illustrations également utilisées dans des journaux, sur des sites Ω statut civil Célibataire Ω niveau de vie €€€€€ c'est l'argent que sa mère lui met à disposition, en échange de son exil, comme le dit Báïa et elle n'a aucun scrupule à dépenser sans compter, même si elle n'a pas réellement besoin de grand chose Ω groupe Redoutables Ω célébrité  saoirse ronan Ω prédéfini, scénario ou inventé ? inventé Ω crédits  torie-rph.tumblr (gif) et marley smith (image).


   


   

   
EMPOISONNEMENT Ω « Vous savez que les flèches d'Héraclès, qui tua ce perfide centaure, avaient été trempées dans le sang de l'hydre de Lerne, et que ce sang empoisonnait ces flèches, en sorte que toutes les blessures qu'elles faisaient étaient incurables » Cet animal, cette bête, ce dragon, cet être, peu importe ce qu'il était, était empli de venin. Et son esprit, qui s'insinua en Báïa, contamina son âme et son corps. Elle peut, par le toucher, empoisonner tout et n'importe quoi. Les effets du venin sont souvent différents, la bête en elle n'a pas encore le pouvoir de tuer. Parfois se sont ses émotions qui la guident, le plus souvent sa colère ou sa tristesse, et très rarement elle est capable d’empoisonner ce qu'elle veut de la façon dont elle le veut. La plupart du temps, son poison ne fait que rendre malade, d'autres fois, il contamine les âmes de la même façon que l'hydre a contaminé la sienne, il les empli de noirceur.

   REGENERATION Ω « Rome a pour ma ruine une hydre trop fertile, une tête coupée en fait renaître milles » La bête est connue pour sa soit disant immortalité. Coupez-lui une tête, il en repoussera trois. En quelque sorte, il se guérit lui-même, à un point inégalé. Partant de ce principe, Báïa guérit beaucoup plus vite que la normale, et, étrangement, plus la blessure est grosse, moins le temps de guérison sera long. Cependant, les blessures qui peuvent être guéries ne sont que celles qui font couler du sang.

   OBSESSION POUR LES CRABES Ω « Héra envoya un crabe aux côtés de l'Hydre, alors que Héraclès entamait son combat. L'animal, défendant la bête, fût écrasé par le talon d'Hercule, agacé par ses pincements » D'une certaine manière, ce petit animal ne cesse de hanter l'image de l'Hydre. Et depuis son imprégnation, Báïa est obsédée par cet animal, elle en a d'ailleurs sauvé plusieurs de la poissonnerie, qu'elle élève chez elle. Elle ne supporte pas de voir des gens en manger, et dès qu'elle en voit, elle ne peut détacher son regard d'eux, elle oublie où elle se trouve, ce qu'elle fait, et reste centrée sur eux.

   PEUR DU FEU Ω « Pour la vaincre, il l'attira hors de son repaire avec des flèches enflammées » Le premier moyen d'attaque d'Héraclès pour combattre la bête fût le feu. Les flèches enflammées et les torches ont guidé l'animal vers sa mort. De la même façon, Báïa a une peur bleue du feu, de la fumée de cigarette, des bougies, tout ce qui amène des flammes. Tous les moyens sont bons pour échapper à son emprise, à sa vue, la violence, la fuite, les crises d'angoisse...
Si la famille de Báïa est connue, c'est parce que sa mère a gagné au loto il y a une dizaine d'années, le très gros pactole, vraiment très gros. De quoi, avec quelques placements astucieux, lui permettre de ne plus travailler de sa vie tout en subvenant à ses besoins extravagants et à ceux de sa fille, plus modestes. Soudainement devenue la coqueluche des magazines people et des plateaux télé de plus en plus ridicules, sa mère se transforma peu à peu en diva, ce qui exaspéra Báïa au plus au point ∆ La jeune femme a pendant longtemps été passionnément amoureuse d'un garçon, Abhcan. Il a attiré Báïa puisqu'il était originaire d'Irlande, comme son père qui les avait quittées, elle et sa mère. Ils sont restés trois ans ensemble. Cependant, un beau jour, alors qu'elle n'avait plus de nouvelles de lui depuis plus d'une semaine alors qu'elle était partie en vacances avec des amis, elle retrouva le garçon chez elle, dans le lit de sa mère. Sa mère et Abhcan lui expliquèrent que leur idylle était bien réelle, que cela faisait longtemps qu'ils s'aimaient, et même qu'ils allaient se marier trois semaines plus tard. En état de choc, et le cœur brisé, Báïa resta calme pendant ces trois semaines, dans une sorte d'état léthargique. Et le jour du mariage, elle péta littéralement un câble. D'abord, elle se soûla au champagne, ensuite, elle mis à sac le buffet, foutu le feu aux décorations, renversa une bouteille de vin sur la robe immaculée de sa mère (lui cracha à la figure également). Ils furent obligés d'appeler la police et elle fût embarquée ∆ Si elle est habillée en short et avec un tshirt, vous ne verrez rien. Cependant, tout son corps qui est caché habillé de cette façon est tatoué. Le haut de ses cuisses, son ventre, sa poitrine, ses clavicules, épaules, hauts des bras et dos. Tout est tatoué. C'est un labyrinthe, un dédale de dessins qui s’emboîtent les uns aux autres. Vous pouvez trouver un arbre en train de mourir dans son dos, dont les branches remontent jusqu'à ses épaules et descendent en fleurissant sur son buste. S'enroulant autour du haut de son bras droit, comme un serpent, un poème de John Keats : « Cette main vivante, chaude, maintenant capable ; de saisie pleine, pourrait, si elle refroidissait ; dans le silence glacé de la tombe ; terriblement hanter tes jours, faire trembler ; ton rêve même au point que tu espérerais vider ton propre cœur ; de sang pour que le rouge de la vie coule ; à nouveau dans mes veines ; et que se calme ta conscience - regarde - ici - ; je tends cette main vers toi. ». Et ce ne sont que des exemples. A la base, ça n'a été qu'une façon rebelle de dépenser l'argent de sa mère en faisant quelque chose qui lui plaisait et qu'elle avait toujours rêver de faire. Maintenant, c'est devenu une addiction, cependant, il ne lui reste plus beaucoup de place pour que cela reste caché ∆ Sans qu'elle ne comprenne pourquoi, après les aurores boréales, elle s'est réveillée un matin avec les cheveux teintés en blond. Elle s'est alors rendue compte qu'elle ne se souvenait plus du tout de ce qu'elle avait fait la journée de la veille. Elle les garda de cette façon pendant une semaine, mais ils reprirent rapidement leur brun clair habituel. Jusqu'à un autre matin, où, de nouveau, elle avait eu un blackout et de nouveau les cheveux teintés. Elle commença à se demander si elle n'était peut-être pas seule dans sa tête ∆ Depuis toute petite, Báïa a toujours été plutôt renfermée, c'était très dur pour elle de parler de ce qui la tracassait, de parler tout court d'ailleurs, et elle avait encore plus de mal à dire les choses positives, comme par exemple quand elle était heureuse, quand elle aimait quelqu'un. Suite à l'incident avec sa mère, elle se mit à exprimer ses problèmes sous forme de crises de colère. Cependant, avec les gens qu'elle apprécie, elle a du mal à s'ouvrir, elle bloque lorsqu'elle veut dire à quelqu'un qu'elle l'apprécie, même si elle en a terriblement envie ∆ Elle est très vulgaire lorsqu'elle parle, elle utilise un langage cru et provoquant. C'est un peu sa façon de se rebeller face à l'éducation minutieuse que lui a inculpé sa mère depuis toute petite ∆ Cependant, si il y a bien une chose qu'elle prend à cœur, c'est son travail, que ce soit ses études ou ses petits boulots de publication. Elle est talentueuse et sérieuse dans son travail, elle peut passer des heures à réviser, dessiner ou écrire. ∆ Depuis la catastrophe au mariage de sa mère, cette dernière l'a exilée dans sa ville natale où elle avait racheté il y a plusieurs années la maison dans laquelle elle avait grandi. Ça ne dérange pas Báïa qui est plutôt contente de se retrouver loin de sa mère, cependant, ça l'énerve d'avoir encore un lien avec elle en restant dans sa maison. Ce qui fait, que, sans en parler à sa mère, elle a refait toute la déco' de la maison, c'est à dire qu'elle a arraché toutes les tapisseries, tout ce qui avait de la valeur et qui donnait une allure chiquée et friquée à la maison. Elle a viré tous les meubles pour ne garder que le stricte minimum, et elle ne vit que dans le salon où le canapé est clic-clac, la télé est constamment allumée et des bouteilles d'alcool trônent tout le temps sur le table basse. En réalité, son comportement de rebelle a vu le jour après le mariage, et même si elle n'est plus prêt de sa mère, elle ne peut s'empêcher d'avoir ce comportement puéril de continuer à faire des gamineries dans le but que sa mère la remarque ∆ Báïa devient rapidement accro à quelque chose, que ce soit les jeux vidéos, les sucreries, le sport, le sexe ou l'alcool, et même la drogue. La seule chose dont elle ne se sent pas dépendante, c'est la cigarette, mais ça date de très peu de temps, depuis les aurores boréales. Ses addictions viennent par période, une semaine se sera l'alcool, une semaine les jeux vidéos ect... Et, étrangement, elle peut rapidement se débarrasser d'une addiction, parce qu'elle ne les ressent jamais toutes en même temps, et parfois, il lu arrive de ne pas prendre de drogue pendant des mois, et elle ne ressentira pas le manque. Sûrement parce qu'elle le comble par une autre addiction  ∆ Sa mère l'a élevée comme une princesse sage et polie, elle était la petite fille, bien coiffée avec son carré parfait et ses petites jupes jamais plus hautes que les genoux, sans le moindre plis. Elle était organisée, il n'y avait pas la place pour les surprises dans sa vie ∆ Depuis les aurores boréales, elle a la mauvaise manie de blesser les gens, peu importe la manière, elle n'y prend pas particulièrement de plaisir mais c'est plus fort qu'elle ∆ on dirait qu'elle déteste tout et tout le monde, comme si elle était une combattante en guerre contre le reste du monde ∆ Elle ne supporte pas l'autorité, sûrement parce que ça lui rappelle trop sa mère et le temps gâché où elle se contentait de l'écouter lui dicter sa vie ∆ Elle déteste qu'on la touche ∆ Quand elle est toute seule, elle chante  ∆ Son père a quitté sa mère pour un homme, deux semaines après que cette dernière ait gagné au loto, Báïa n'avait alors que dix ans. Et depuis, il a refusé de la voir, même après le mariage où elle l'a supplié de la prendre avec lui. Depuis peu, il a changé de numéro de téléphone, et elle n'a plus aucun moyen de le contacter ∆ Elle est énormément touchée par le monde extérieur, le monde qui l'entoure, en dehors des gens. Mais les paysages, l'art, les chansons, les poèmes, elle est très empathique envers l'image qu'ils renvoient et les émotions qu'ils lui apportent ∆
Báïa est imprégnée de l'Hydre de Lerne, cette créature connue pour ses têtes, qui repoussent en triple à chaque fois que l'on en coupe une. Avec son âme, il a amené sa noirceur, mais aussi ses craintes. Les premiers symptômes de son imprégnation ont été des cauchemars de flammes, d'un feu ardent, craint et menaçant. Inconsciemment, l'intensité de ces cauchemars prit le pas sur la réalité et lui donna la phobie du feu. Peu à peu d'autres faits étranges s'ajoutèrent, ces blackouts où pendant une journée entière, elle ne se souvient pas de ce qu'elle a fait et qu'elle se retrouve avec des cheveux blonds aux effets dorés. Une haine immense gronde en elle contre tout le monde, et parfois, comme si c'était plus fort que sa raison, des injures à l'intention des gens sortent de sa bouche. L'Hydre de Lerne avait pour principal occupation de terroriser les villages, il avait ce dégoût pour les humains qu'il impose à la jeune femme. Il ne parle pas dans sa tête, il lui transmet le plus souvent des images, ou il parle au travers de sa bouche. Báïa sent que quelque chose cloche, et pendant un moment, elle a cru qu'elle était schizophrène, elle est même allée voir un psychologue. Mais le diagnostic était sans appel, elle n'est pas schizo. Elle a donc compris que quelque chose a élu domicile en elle, un monstre, mais elle ne sait pas exactement encore ce que c'est. Il s'insinue si profondément elle qu'elle se demande si c'est si mauvais que ça, si elle n'aurait pas fini par avoir ce comportement par elle-même.

   
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Héhéhéhéhé   Que dire à part que je vous n'aime tous ?         Petite Moïra bien entendu acceptée dans mes Rps  

   

   



   

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MessageSujet: Re: And another one bites the dust ∆ B.L.D   Dim 1 Mar - 21:37

   
all the voices are in my mind
things were all good yesterday and then the devil took your memory

   
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J'ai l'impression d'être dans un état léthargique depuis plusieurs semaines. J'ai fait tout ce que m'a dit ma mère, sans broncher. Et je me suis rendue compte, alors que les jours passaient, j'ai compris ce à quoi j'avais réellement l'air en obéissant sans rechigner aux ordres de ma mère. Elle n'a même pas remarqué la différence, d'ailleurs, il n'y en avait pas, sauf pour moi. C'est ce qui m'a fait réfléchir. Parce que, là, maintenant, alors que je suis assise sur les bancs en bois blanc disposés sous cette tente, regardant ma mère dans cette robe d'un blanc immaculé, qui traîne jusque long derrière elle, quelque chose bouillonne en moi et menace, seconde après seconde, de me faire perdre la tête. Elle regarde droit devant elle, froide comme à son habitude, même dans un moment pareil. Mon ex-copain, lui, a des étoiles plein les yeux et ne peut empêcher son regard de la contempler toutes les dix secondes. Et d'un coup je comprends et je me demande à voix haut : « Mais qu'est-ce que je fous là ? » Je ne connais même pas les trois quarts des personnes présentes dans ce jardin, sous cette tente chauffée, décorée de fleurs et guirlandes roses. La personne à côté de moi, maquillée à s'en tuer la peau, me regarde d'un air aigri, et je lui lance le regard le plus mauvais que je n'ai jamais fait de ma vie. A ce moment, c'est si bon, c'est si agréable de voir son visage se décomposer, j'en prends un plaisir malsain et je jubile intérieurement. Je sens une fièvre étrange me gagner, une haine, une colère, qui implose en moi. Les vœux sont prononcés et tout le monde se lève en applaudissant. Je reste assise, il faut que je fasse quelque chose, je veux encore sentir ce sentiment de bien être.
   
Ω Ω Ω

« Tu as fait quoi ? » La voix de mon père est froide, presque distante. C'est normal, après tout, combien de temps cela fait-il que je ne lui ai pas parlé ? Au moins plusieurs années. Il a toujours refusé de me voir, même simplement une semaine pendant les vacances. Je lui envoyais une carte tous les mois en lui parlant de ma vie, mais qu'est-ce qui m'a dit qu'il les lisait ? Le policer à côté de moi croise les bras et s'accoude au mur, apparemment impatient. Je ne répète pas ce que j'ai fait au mariage de ma mère, je sais très bien qu'il a compris à la première fois où je lui ai expliqué. « Papa, laisse-moi venir chez toi... Tu sais que je suis calme et... » Un claquement de langue énervé retentit dans le combiné, et mon cœur se serre dans ma poitrine. « Non. » J'ai envie de pleurer, mais je serre les dents. L'extase du mariage s'est dissipée en moi, et je ne ressens plus que de la détresse. Je veux quitter cet endroit, je ne veux plus avoir aucun lien avec ma mère, cette personne qui a contrôlé toute ma vie depuis ma naissance. Et il n'y a qu'un seul autre endroit où je pourrais aller. Mais pourquoi ne veut-il pas de moi ? Je suis sa fille, et je me souviens du temps où il était encore là, il paraissait heureux et aimant. « Pourquoi ? Pourquoi tu me repousses à ce point ?! Je suis ta fille, tu dois m'aimer et vouloir m'aider ! » Je hurle, mais ça ne choque même pas le policier à côté de moi. Il y a un silence à l'autre bout du téléphone, et je me demande si je l'ai blessé, et ça me fait peur. « Je ne veux aucun lien avec ma vie d'avant, je ne l'aimais pas, je n'aimais pas tout ce qui en faisait parti... » Il marque une pause, mais je peux deviner ce qu'il va me dire avant même qu'il ne le fasse. « Toi y compris. » Les larmes ruissellent le long de mes joues, et alors qu'elles quittent mon corps, elles me marquent, elles scellent peu à peu un mur qui se referme autour de moi. Je me jure que plus jamais je ne m'abaisserai à ce niveau de souffrance. « Tu as dix-huit ans, tu n'as qu'à partir faire tes études loin, ta mère subviendra à tes besoins, elle a bien assez d'argent pour ça... » Il récite ces mots comme si c'était rien d'autre qu'une leçon, et je raccroche avant même qu'il ne continue.  

Ω Ω Ω

Je ne connais pas cette personne qui m'attend à la sortie du poste de police. Bien habillé dans un costume trois pièces, l'homme me scrute timidement, une pochette sous le bras. Je sais qu'il m'attend parce que lorsque je mets un pas dehors, il hésite. Mais quelque chose chez moi le dissuade de s'approcher trop rapidement de moi. Je sais à peu prêt à quoi je ressemble, j'ai les cheveux en batailles, et peut-être encore un peu barbouillés de nourriture, ma robe n'a plus rien d'une robe aux teintes rosées, et je suis pieds nus. Je dois aussi lui jeter le même regard qu'à cette pimbêche lors de la messe. Ce regard ne m'a pas quittée depuis l'appel téléphonique à mon père. J'ai envie de m'enfuir, de tout laisser derrière moi, de courir vers un inconnu. Mais je dois avouer que prendre mes propres décisions est tout nouveau pour moi, et ça me fait peur. Et il y a tout de même des objets précieux qui j'aimerais récupérer chez ma mère avait de déguerpir. Je monte dans la voiture de l'homme sans un mot, ni même un regard pour lui, et il monte à l'arrière également, alors que le chauffeur démarre le véhicule. « Mademoiselle Delenikas, je suis l'avocat représentant de votre mère. » Le fait qu'elle m'envoie son avocat me rassure, cela veut dire qu'elle non plus n'a pas envie d'avoir affaire directement avec moi. « Votre mère a décidé qu'il serait bon pour vous de prendre un peu de... De repos. Loin de la ville. » Je regarde  à l'extérieur de la voiture. Bientôt, ce sera la rentrée, et je me rencontre que je ne sais même pas où ma mère m'a inscrite, pour quel type d'étude. « Toutes vos affaires sont en train d'êtres emballées, et nous nous dirigeons actuellement vers Argopolis. » La voix de l'homme se fait de plus en plus basse au fil de ses paroles, comme si il craignait ma réaction. Je lui jette un regard détaché du coin de l’œil, et je remarque les tâches de vins qui parsèment son pantalon noir. Il devait être au mariage, sans aucun doute, et il m'a vu en pleine crise. Très bien. Je ne suis pas enchantée à l'idée d'aller dans la ville natale de ma mère.  Pourquoi ne peut-elle pas m'envoyer loin, très loin ? Et puis je me dis, tant pis, après tout, une fois que je serai là-bas, je n'aurais qu'à m'enfuir. « Il y a une très bonne université là-bas, vous pourrez y faire vos études. Votre mère subviendra à tous vos besoins, vous pourrez faire tout ce que vous voulez ! » Il paraît un peu trop enthousiaste, alors que d'un signe de main, il semble englober tout un univers invisible. « Enfin, dans la limite de la décence bien sûr. Vous devrez vous présenter à l'un de mes collaborateurs là-bas, chaque mois, avec qui vous ferez vos comptes. » Surprise, je me tourne vivement vers lui, et il s'enfonce dans son siège. Alors, je ne suis pas vraiment libre, je lui suis encore enchaînée. Elle le paiera, j'ai pris un malin plaisir à enterrer la fille modèle à ce mariage, et elle s'en rendra bien vite compte.


   

   



   

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MessageSujet: Re: And another one bites the dust ∆ B.L.D   Dim 1 Mar - 21:55
erptyfdgdhmp t'en as pas marre de vendre du rêve avec tes persos toi ? mygosh
re-bienvenue, hâte de lire cette nouvelle fiche
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MessageSujet: Re: And another one bites the dust ∆ B.L.D   Dim 1 Mar - 23:17
mygosh

J'adore l'idée de l'Hydre ! Rebienvenue à toi. Bon courage pour terminer cette nouvelle fiche. What a Face

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follow your inner moonlight
La blanche Séléné laisse flotter son voile, craintive, sur les pieds du bel Endymion, et lui jette un baiser dans un pâle rayon... (Ω) ARTHUR RIMBAUD.
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MessageSujet: Re: And another one bites the dust ∆ B.L.D   Lun 2 Mar - 13:09


YOU ARE WEAK.

* en vrai je veux un DC aussi *

N'empêche, le choix de divinité. J'vais te la couper moi, ta jolie tête. Rien que pour en voir trois repousser. What a Face

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And I had the week that came from hell and yes I know that you could tell ... But you’re like the net under the ledge. When I go flying of the edge, you go flying of as well. And if you only die once I wanna die with you ...
SOMETHING I NEED
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MessageSujet: Re: And another one bites the dust ∆ B.L.D   Lun 2 Mar - 15:16
Angel, merci Ahah, bien sûr que non
Nate, merchi
Nexus, sois pas jaloux voyons mais qu'est-ce que tu attends pour en demander un fais gaffe à toi peut-être qu'elle mangera Nexus et ses chats tout cru

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MessageSujet: Re: And another one bites the dust ∆ B.L.D   Mer 4 Mar - 17:33

≡ tu es validé(e) ≡
c'est maintenant que ça commence

▲ ► ◄ ▼

Bravo toi, tu as réussi à passer la redoutable épreuve de la fiche de présentation. Tu peux donc d'ores et déjà créer ta fiche de liens et aussi celle de tes sujets. Pour toutes tes autres demandes, c'est ici qu'il te faudra cliquer. Pour créer ton scénario tu peux cliquer ou encore regarder du côté de la recherche de liens. Sur ce, bonne aventure Mdmienne

Ω Ω Ω

Tout est parfait
Une Hydreeee






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MessageSujet: Re: And another one bites the dust ∆ B.L.D   Mer 4 Mar - 20:35
Merci

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MessageSujet: Re: And another one bites the dust ∆ B.L.D   
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