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 Les légendes ne meurs jamais, elles renaissent. ~ Atlas

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MessageSujet: Les légendes ne meurs jamais, elles renaissent. ~ Atlas   Dim 8 Mar - 20:52
C'est peut-être ça, la vie : pousser des portes.
Atlas & Alexis

Est ce que vous l'avez dit ? « Je t'aime », est ce que vous l'avez dit ? « Je ne veux jamais vivre sans toi... Tu as changé ma vie... »  Est ce que vous l'avez dit ? Faire des projets, se fixer un but et travailler pour cela... Mais de temps à autre, on regarde autour de soi parce que c'est ainsi, on ne sera peut-être plus là demain.
✻✻✻ Une goutte, deux gouttes, trois gouttes. Puis des dizaines par seconde. Elles s'éclatent contre les parois de la baignoire. Quand j'étais plus petite, les psychologues ont dit à mon père que je serai plus soumise à des crises de dépression que les autres plus tard. Juste parce que je compte les gouttes où, parce que maman s'est suicidé ? Je n'ai pas encore vraiment déprimé, enfin je crois pas. Mais je ne suis jamais arrivé au point où j'ai voulu me tuer. J'espère que ça m'arrivera pas. Jamais. L'eau m'apaise presque autant que les fleurs. Mon appartement est minuscule, il fait chaud. L'eau est glaciale, mais ça fait du bien. Une fille de mon école m'a fait une réflexion désagréable aujourd'hui, disant que j'étais nulle en langue qu'il fallait que j'abandonne. Que je finirai comme ma mère... Finir comme ma mère, ça m'a fait rire. Pratiquement tous les gens que je côtoie savent qu'elle s'est suicidé. Un prof l'a lâché un jour pour me punir de ne pas écouter. Il n'a pas compris pourquoi et comment une plante avait troué une de ses roues. C'est terrible non ? Se venger de la sorte. Mais c'est plutôt amusant. J'ai mal partout, je viens de finir les cours et dans deux heures c'est le boulot qui m'appelle. Et là, je pleure. Peut-être que ça me fait mal de me souvenir de maman. De me souvenir que j'ai été tachée de son sang. Ma vie est un champ de mines. Les amitiés se lies et se délies. Je suis insignifiante de ce monde. Je le sais depuis un temps tout ça. Les larmes semblent étrangement fraîches. Ça me fait bizarre. J'ai souvent senti leurs brûlures. Là elles semblent calmer ma peau enflammée. Quelques minutes plus tard je suis là, à me regarder dans le miroir. Les cheveux détachés une robe légère, des talons légèrement élevé. Je suis prête pour aller travailler. Ça me déprime un peu. Je ferme ma porte à clef, et respire un bon coup. Je me met en quête du centre commerciale, il faut que je travaille, j'espère qu'il n'y aura pas de mains baladeuse aujourd'hui, vraiment. Ça me dérange un peu, quand même. Je suis totalement. Heum. Inexpérimentée ? J'ai honte de le dire, certain à l'université s'amuse à s'inventer des histoires avec moi, pour le prestige. Mais n'y a rien, j'attends le bon. Du moins je le ressens comme ça. Quand je rentre dans le café je file directement mettre mon uniforme, ne saluant personne, j'enfile un tablier et ensuite me mets au travail. La vieille dame prend sa place de d'habitude. Je lui accorde un sourire gêner. Elle est gentille, mais un peu trop curieuse. C'est vrai, mon coeur bat pour Atlas, mais elle n'était pas obligée de le dire si haut. J'ai eu peur qu'il ne se retourne. Après tout je ne le connais pas vraiment. Enfin même du tout. J'ai juste regardé son visage une fois. Et il rentre dans le café, une collègue prend sa commande, quand elle arrive je me rapproche d'elle et je lui murmure ; « Met lui une pâtisserie, retire la de ma paye. » Elle me pousse, et me pose le plateau pour la table du brun dans les bras, elle ajoute un pain au chocolat et me pousse pour que j'aille lui apporter. Elle n'a pas besoin de me répondre. Elle a compris. Je me dirige vers lui mes joues virant écarlate. « Un café au lait, le sucre est là... Si vous avez besoin de quelques choses appelez-moi. » J'en tremblerai presque.

✻✻✻
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MessageSujet: Re: Les légendes ne meurs jamais, elles renaissent. ~ Atlas   Dim 15 Mar - 22:32



Alexis & Atlas


Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, onze, douze, treize, quatorze, quinze, seize, dix-sept, dix-huit, dix neuf...et vingt. Je la vois arriver, toujours aussi belle. Je compte vingt seconde, entre sa venue au café et la mienne. Je ne sais pas pourquoi ce nombre, mais ça reste comme ça. Bien-sûr il m'est déjà arrivé de me tromper, d'arriver avec vingt minutes de retard ou d'avance! Certaines fois, je me retrouve même a hésité devant chez elle. Est ce que oui ou non, je vais sonner? Je tiens seulement  préciser, que non, je ne suis pas un pervers! C'est juste que...je me comprends. Je n'ai pas un physique de rêve, personne ne m'a aimé. Et je suis timide de nature, lorsqu'il s'agit des filles. J'ai déjà eu des faibles, comme tous les garçons, mais a chaque fois soit elles ne comprenaient rien, soit je n'étais pas assez bien pour elles. La gente féminine reste un mystère pour moi. Je ne sais pas ce qu'elles recherchent chez un garçon. Ce qu'elles attendent de nous. De moi. Si je suis timide, selon elles je suis distant. Si je suis énervé, je suis méchant. Si je suis romantique, je ne suis pas bon au lit. Je vous jure que c'est vrai. On me l'a déjà fais remarqué. Ce que je comprends bien de ces messages, c'est que faudrait mieux que je me tourne vers les hommes, non? Eux au moins, vont comprendre ma douleur. Plu sérieusement, je ne sais pas comment m'y prendre avec elle. Je sais que j'ai l'air d'un idiot quand je la vois. Lorsque je croise son regard, je n'ose jamais lui dire quoique ce soit, ni même la saluer de la main. Je n'ai pas envie que ça fasse comme dans les films, quand en réalité ce n'est pas a toi qu'elle répond, mais a la personne derrière toi. Purement comique mais complètement angoissant. Je ne sais pas, si je devrais lui proposer de boire un verre alors que les seules choses que je lui ai seulement dîtes sont : bonjour, en revoir et merci, si on ne compte pas ma commande. Je ne sais pas si elle me prends pour un idiot ou non, si a ses yeux je suis comme les autres. Un adolescent complètement louche, aux pensées perverses et au passe-temps inintéressant. Je ne sais pas si elle me trouve oui ou non agaçant avec mon hyperactivité. Est ce qu'elle aimerait être en compagnie de quelqu'un comme moi? Non mais je ne sais pas moi, je craque sur cette fille depuis des années! Elle est tellement belle avec ses cheveux, tellement...waouh avec ses taches de rousseur. Je pense qu'il va falloir que je lui parle un peu plus, sinon je vais finir par craquer. Puis mes amis m'ont prévenu. Si je le fais pas, ils le font. Et pas pour moi, mais pour eux. C'est une bonne raison pour le faire moi-même. Je refuse d'imaginer ces autres cons le faire. Surtout avec elle...Oui je suis décidé. Je vais lui parler.

Lorsque je pousse la porte de l'établissement, je me ramasse lamentablement sur le sol. Non il n'y avait rien par terre, j'ai seulement pensé a elle que j'en ai perdue mes moyens. Dès que je me relève, une vieille dame vient me me demander comment je vais, tout en diant qu'a son temps les hommes étaient plus fortifiés et plus déterminé et que ça, même au lit. Je lui ai gentiment dis que ça, je voulais pas du tout le savoir. J'ai pas envie d'imaginer mes grands parents dans de telles conditions, c'est..beurk. Et surtout que le fait qu'elle parle ainsi des jeunes d'aujourd'hui. A mon avis elle a déjà essayé la marchandise, mais bon. Là aussi je veux pas trop y penser. Et voilà, je suis perturbé!

J'essaye de ne plus y penser, même pendant ma commande je ne peux m'empêcher de lancer des regards horrifiés a la personne âgée. Je crois que je suis traumatisé. Mais d'un seul coup je n'y pense plus du tout, j'ai simplement tourné la tête et je l'ai vu. Elle. «Oh merde...» Un simple murmure, mais là je me retrouve dans le cas de figue où je ne sais pas quoi faire. Ni même quoi dire. Quand elle dépose le plateau, je la remercie comme je peux. Je...Bordel, c'est fou l'effet qu'elle me fait. C'est moi où il fait chaud d'un coup dans ce café? « hm...Al...Alexis, excusez moi j'avais du mal a lire votre...hum» Je fais la forme avec des gestes de son badge sans vraiment trouver mes mots. Je pense qu'elle a sans doute compris. «Je vous remercie, je...Heu...Un pain au chocolat?» Mon regard se pose sur la chocolatine qui est posé a côté de mon café. Maigre diversion, mais je n'ai pas trouvé mieux. Sachant que j'ai déjà eu le droit a ce genre d'attention.  
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