Partagez | 
 

 LES GENS NORMAUX SONT DES MONSTRES COMME LES AUTRES.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
membre
♦ ♦ ♦ ♦
messages : 35
MessageSujet: LES GENS NORMAUX SONT DES MONSTRES COMME LES AUTRES.   Sam 21 Mar - 15:40

THANATOS


Samaël Beaumort
fais moi la mort

♦ ♦ ♦ ♦

Ω nom Beaumort. C’est l’ultime ironie du sort. Aura funeste prémonitoire. Ombre morbide qui traine à ses pieds pieds. Ω prénoms Samaël, ange de la mort, séducteur infernal, destructeur des mondes. Prince des anges déchus. Ω âge Quarante ans tout rond, quelques cheveux gris, bientôt un pied dans la tombe. Il finira comme tout le monde, six pieds sous terre dans un cimetière. Ω date et lieu de naissance Petit, il se souvient que sa mère lui disait qu’il était né ici, parmi les cadavres, de l’île aux esprits. Le commencement glauque de sa vie macabre. Il ne sait pas vraiment si l’histoire est vraie. Ω origines et nationalité Ses aïeuls mangeaient des grenouilles et du fromage puants. Ω profession/occupation Médecin légiste, tripoteur de cadavres en tout genre, professeur perdu à ses heures. Ω statut civil Il n’est pas en couple, non. Il lui répète à l’oreille au petit matin. Il le répète dans le miroir lorsque vient le soir. À force de le dire, peut-être qu’un des deux finira par le croire. Ω niveau de vie €€€€, ça paie bien d’être médecin. Ω groupe Incommensurables. Ω célébrité Batman Christian Bale. Ω prédéfini, scénario ou inventé ? Scénario du petit ange. Ω crédits knightlock-deactivated (image) et SWAN (icône).






BAISER DE LA MORT Ω C’est la mort qui se penche vers vous, douceur inespérée. Vous l’avez vu venir, elle vous guettait de ses grands yeux noirs, il est inutile de fuir, vous savez que votre temps est venu, alors vous vous laissez aller dans ses bras. Un dernier baiser et c’est le noir. La clé réside dans l’intention de vous emporter, d’arracher l’âme à son existence. La mort soulage le poids sur votre cœur, vous libère de votre enveloppe terrestre qui ne veut plus vous porter. C’est son métier, son destin macabre. Et pourtant, l’homme s’autorise quelques bavures, faucher des âmes dans leur jeunesse et leur santé. L’homme devient monstre. Mais rongé par les regrets, le monstre peut redevenir homme. Cycle infernal.

FLAIR MACABRE Ω Il peut voir les souffrants, les malades, les suicidaires, ceux qui en ont marre, ceux qui ne vont pas tarder à passer de l’autre côté. Il peut voir leur corps se flétrir, blanchir comme un cadavre, une aura morbide. Ceux-là viennent d’ailleurs tout naturellement vers lui, insectes autour de leur lumière. Ils cherchent délivrance.

PULSIONS AUTO-DESTRUCTRICES Ω Il est la pulsion de mort, l’aversion de la vie. Prises de risques inutiles, attentat à sa propre vie. Ses doigts qui glissent sur le scalpel, forment des nœuds coulants des cordes qui s’y glissent, contemple un peu trop fort le vide sous ses pieds. Toujours à deux doigts de sauter, à deux doigts d’y passer. Rejoindre tous les autres qu’il y a jetés.

HYPOTHERMIE CONSTANTE Ω Samaël, il est toujours froid, comme les cadavres. Il est froid comme la mort, froid comme son cœur. Il n’a jamais chaud, même en été. Il n’a jamais vraiment froid, d’ailleurs. L’homme ne transpire plus, pose un pied dans sa tombe. Les autres frissonnent lorsqu’on le touche par mégarde, il n’aime pas, leur jette un regard noir. Ils ne recommenceront plus.
Désintérêt flagrant pour le genre humain lorsqu’il est vivant Ω Fascination tout particulière pour la mort, et ce depuis l’enfance, ses causes, ses conséquences, il y a consacré sa vie, son métier, les cours qu’il dispense à l’université Ω il a expérimenté le plaisir charnel que très tard dans sa vie, à vingt-six ans, cédant finalement à la curiosité, il n’a pas été très convaincu par l’expérience Ω son imprégnation le pousse à tuer, accompagner les souffrants de l’autre côté Ω mais Samaël transgresse les règles, fauchent les âmes qu’il ne faut pas, un plaisir immédiat pour des remords infinis Ω pourtant, il n’arrive pas à arrêter, comme si c’était eux qui devaient mourir à sa place Ω assez prudent et maniaque pour laisser ses scènes de crimes propres et intraçables Ω il grave un symbole sur un certain arbre de l’île aux esprits pour chacune de ses victimes, son petit havre de paix, où il passe la plupart de son temps libre Ω il a appris à séduire l’autre pour mieux le faire mourir
THANATOS, la mort personnifiée. C’est presque une évidence, ils étaient fait l’un pour l’autre. La mort et son plus grand admirateur. Si sa sœur le savait, elle aurait certainement rigolé, elle aurait peut-être enfin compris que c’était un cas désespéré. Ce n’est pas l’imprégnation la plus facile, quelque part, il est heureux que ce soit tombé sur lui, plutôt que sur un autre. Il a cru que la folie avait fini par l’avoir au début. Les rêves macabres, cette soudaine envie d’accompagner les mourants, rôder près des hôpitaux, vieillards et suicidaires. Et puis l’abus, le pouvoir qui monte à la tête. La moisson des vies qui ne sont pas arrivées à leurs fins. Sa propre drogue illicite, le plaisir immédiat et les regrets infinis. Thanatos ne doit pas faire ça, il lui fait comprendre, par les cauchemars, les visions lugubres. Mais rien à y faire, il recommence, camé perdu, persuadé qu’il mourrait à leur place s’il arrêtait.

♦ ♦ ♦ ♦



Lydie. AMIANTE. 19 ans. Majeure et tout, t’as vu. Moïra se ramène quand elle veut, quoique pas sûr que Samaël soit d'une très bonne compagnie pour elle. Alors, je jouais Bélial que j’adore toujours, mais il m’est trop difficile de le jouer, me rappelant trop de mauvais souvenirs des personnes avec qui je l’avais créé. Pas vous hein, vous êtes adorables, c’est bien pour ça que je reviens avec un nouveau personnage. Bisous sur vos fesses.






_________________
coeur à pendre
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
membre
♦ ♦ ♦ ♦
messages : 35
MessageSujet: Re: LES GENS NORMAUX SONT DES MONSTRES COMME LES AUTRES.   Sam 21 Mar - 15:41

THANATOS
je ne t’oublie pas, face de rat

♦ ♦ ♦ ♦

Il a les épaules affaissés, écrasés par un ennui trop lourd à porter. À peine dix années sur cette terre que l’enfant n’est déjà plus. L’as-t-il seulement été un moment ? Quelques jours ou même une poignée de secondes insouciantes ? Non, Samaël n’a jamais vraiment été comme ça. Il ne riait pas à gorge déployée, il ne courrait pas dans tous les sens, empreint d’une énergie infinie, il ne jouait même pas avec ses petits camarades. Ils ne l’ont jamais intéressés, pauvres mortels trop chahuteurs, trop bruyants sûrement. Il avait bien deux chats, jumeaux noirs de pelage et yeux jaunes qui brillent dans la nuit. Samaël a toujours été solitaire, à rester dans son coin, mais par choix. Très tôt, on a commencé à murmurer bien des choses sur lui, des rumeurs folles, des choses méchantes, des bruits dangereux. Alors, ils ont un peu peur de lui, de lui parler et même de le regarder. Ils pensent risquer de se retrouver dans sa petite île. Son petit havre de paix, Ses milles et une tombes, chacune avec leur histoires. Il y suivait son père, croque-mort, quand il était plus jeune. Ce cimetière, il l’aime tout particulièrement, il l’aime plus que les autres humains, ceux qui sont encore vivants, il l’aime plus que sa propre sœur. La petite dernière, la ratée de la famille, elle est différente, ce n’est pas plus mal diront la plupart. Parfois, eux-mêmes se demandent si on ne l’aurait pas échangé à la naissance. Raphaëlle est le sourire qui ne les a jamais effleuré, elle est joie là où ils ne sont que morosité. Raphaëlle est la sensibilité, la candeur, elle est aimée, entourée. Samaël est une silhouette à part, plus crainte que détestée.

C’est un horrible samedi après-midi, au ciel disparu sous les nuages gris. Le froid qui règne dans son empire de glace. Il vous transperce de toutes parts, vous abandonne transi et tremblotant. On n’y voit pas à plus de deux mètres. Samaël se retrouve coincé entre quatre murs, recroquevillé près de la cheminée. Le feu qui crépite, la fumée qui s’élève. Un chat sur les genoux, à moitié endormi. Il reste calmement assis, à lire. Il a toujours aimé ça, la curiosité qui s’empare de lui, le pousse à tourner les pages, dévorer son histoire. Des histoires d’horreur, de monstres qui dévorent les enfants. Des histoires pleines de sang, des histoires tristes avec des gens qui meurent, des histoires qui font peur. Et puis, il bute sur un mot. Un mot étrange, il ne comprend pas. Alors Samaël appelle papa, il crie son nom, mais n’obtient aucune réponse. Alors il est monté en haut, jusque devant leur chambre. Il a frappé à la porte, une fois, deux fois. Toujours pas de réponses. Et pourtant, ils doivent être là, il l’aurait vu, s’il était sorti. Alors doucement, il appuie sur la poignée, la porte s’ouvre en grinçant. Deux silhouettes qui balancent dans le vide. Cordes autour du cou, tabourets envoyés valsés, mains encore accrochés. Ses parents ne répondront plus jamais. Il est resté sur place, sans oser bouger, comme paralysé par l’époustouflant spectacle devant ses yeux. Il aurait pu regarder ça toute la journée. Observer la pâleur, la raideur de la mort les envahir. Et du haut de ses treize ans, il semble déjà avoir compris, il ne leur en veut pas d’avoir voulu en finir. Il a un sourire tendre qui se dessine sur les lèvres, le premier depuis trop longtemps. L’instant s’éternise, seulement voilà, Raphaëlle est arrivée. Elle a crié, elle a pleuré. Un peu parce que ses parents venaient de se suicider, mais surtout parce qu’elle allait devoir rester seule avec Samaël.


ÉROS
je t’aime encore, tête de mort

♦ ♦ ♦ ♦


Les années passent, les jours se ressemblent, les gens grouillent, vivent, meurent sous son désintérêt le plus total. Samaël est sortit de l’orphelinat dans lequel on l’avait placé, a fait ses études, à étudier ses cadavres, côtoie la mort tous les jours, de l’obsession malsaine, il en a fait son métier. L’homme qui tripotait des cadavres. Il est fasciné par l’énigme, l’enquête sur la mort, les causes, la maladie, les suicides, les meurtres. L’humain est tellement plus intéressant une fois qu’il devient silencieux à jamais. Parfois, elle vient encore, troubler la paix relative de son existence macabre. Des sermons pleins la bouche, une aigreur à peine voilée. Il est tout ce qu’il lui reste, alors elle tente d’en prendre soin. Raphaëlle, elle a embrassée la vie, elle a quitté la maison maudite dès qu’il lui fut permis. Elle s’est trouvé un bel homme avec qui passer la vie, les même satanés sourires à leurs lèvres, elle devenue fleuriste, ou un autre métier heureux à la con. Il n’aime pas l’autre, la moitié, l’homme de sa vie qu’elle l’appelle, il leur cracherait bien à la gueule, les empoisonnerait à petit feu, un peu de verre pilé dans les repas. Lésions internes, du sang partout, ce serait drôle. Mais il se retient, ne sais pas trop pourquoi, accuse les coups, fait de son mieux pour les ignorer, un regard noir de haine. Mais elle insiste, elle persiste, elle n’a rien de mieux à faire, peut-être. Elle dit que c’est pour son bien, qu’elle ne veut que son sourire, mais Samaël ne laisse que quelques soupirs. Il finit par céder, un dîner maladroit, pour qu’on le laisse tranquille. Il n’aime pas ça, il ne les aime pas, mais de toute façon, il n’a jamais aimé personne. Et puis, ça lui tombe dessus, l’imprégnation, la mort qui lui donne des ailes, les pouvoirs. C’est difficile au début, et puis, Samaël s’y fait, comme quoi, on s’habitue à tout.

Enfin y’a le démon, l’ironie qui l’a appelé Ange. Un de ses étudiants, le sort s’acharne. Il semblait un peu plus intéressant que les autres, quelque chose dans son aura, un charme qu’il ne voit pas dans la populace. Trois secondes d’intérêt en plus. Et puis il détourne le regard, comme avec tout le monde, il s’en fiche. Ça ne lui a pas plut faut croire, doit pas avoir l’habitude, pauvre chose à qui on a jamais rien refuser. Alors, il persiste, s’entête à lui tourner autour. C’est énervant, ça lui rappelle Raphaëlle. Et pourtant, il y a quelque chose de troublant chez lui, quelque chose d’étrange sur laquelle il n’arrive pas à mettre le doigt. Ça l’énerve, lui qui est toujours si certain de lui, de ses connaissances. Et malgré tout, une alchimie étrange, le désir. Il n’avait jamais vraiment ressenti ça, il avait bien essayé, curiosité oblige, une femme, un homme, sans plus. Il s’en passait très bien, jusqu’à maintenant, jusqu’à ce qu’Angel débarque. Ils ne sont pas en couples, non. C’est interdit par l’université. Samaël n’a pas besoin de ça. Ils sont trop différents, il pourrait être son père. Ils ne s’aiment pas, ne se tiennent pas main dans la main, un sourire niais barrer sur le visage. C’est autre chose, autrement plus violent, légèrement malsain. Tu le hais, mais tu le veux. Il t’appartient, tu n’aimes pas voir l’éclat dans les yeux des autres, ceux qui le regardent, tous ces autres qui partagent son lit, ça te met hors de toi. T’as envie de les tuer un par un, monstre aux yeux verts. Ils ne sont pas un couple, non. À force de le répéter, peut-être qu’il va finir par y croire.








_________________
coeur à pendre
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
nightcrawler
♦ ♦ ♦ ♦
messages : 98
MessageSujet: Re: LES GENS NORMAUX SONT DES MONSTRES COMME LES AUTRES.   Sam 21 Mar - 15:46
Salut toi.
On t'a déjà dit que t'étais beau comme un macchabée fraîchement embaumé ?

_________________
follow your inner moonlight
La blanche Séléné laisse flotter son voile, craintive, sur les pieds du bel Endymion, et lui jette un baiser dans un pâle rayon... (Ω) ARTHUR RIMBAUD.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
membre
♦ ♦ ♦ ♦
messages : 90
MessageSujet: Re: LES GENS NORMAUX SONT DES MONSTRES COMME LES AUTRES.   Sam 21 Mar - 17:00

_________________
down to ashes
Strife and Confusion joined the fight, along with cruel Death, who seized one wounded man while still alive and then another man without a wound, while pulling the feet of one more corpse out from the fight. The clothes Death wore around her shoulders were dyed red with human blood.~ byendlesslove.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Administrateur
♦ ♦ ♦ ♦
messages : 390
MessageSujet: Re: LES GENS NORMAUX SONT DES MONSTRES COMME LES AUTRES.   Sam 21 Mar - 19:36
fpjgfodhojfopdhojofopopdkopkf encore merci de prendre mon ange de la mort mygosh
j'aime déjà ce que je lis, continue de me vendre du rêve
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
membre
♦ ♦ ♦ ♦
messages : 146
MessageSujet: Re: LES GENS NORMAUX SONT DES MONSTRES COMME LES AUTRES.   Sam 21 Mar - 23:08
Mon rival
Il nous faudra un lien qui tue
Bon courage pour ta fiche

_________________
Fear is death
○ please don't let me down
 
crackle bones.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Administrateur
♦ ♦ ♦ ♦
messages : 84
MessageSujet: Re: LES GENS NORMAUX SONT DES MONSTRES COMME LES AUTRES.   Sam 21 Mar - 23:50
BAAAALE. Si j'avais fais Un TC je l'aurais prit
Rebienvenue ici et bon courage pour ta fiche joli Samaël

_________________



When the ashes start to rise and the moon falls from the sky, and a thousand candles burn into the night. When the angels softly cry on the flames below the sky,Would a thousand souls still pray for you and I?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
membre
♦ ♦ ♦ ♦
messages : 20
MessageSujet: Re: LES GENS NORMAUX SONT DES MONSTRES COMME LES AUTRES.   Mer 25 Mar - 18:22
CLASSE *A* ! Re-bienvenue :'3

_________________


looking down on the clouds
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
membre
♦ ♦ ♦ ♦
messages : 139
MessageSujet: Re: LES GENS NORMAUX SONT DES MONSTRES COMME LES AUTRES.   Sam 28 Mar - 10:42
J'allais dire " moi je t'aime pas " (encore, oui, pour faire original) mais tu rends les choses trop difficiles pour mon petit coeur de fangirl. Christian Bale, quoi. CHRISTIAN FUCKING HOT BALE.

Re-bienvenue, du coup. Je bave, littéralement, c'est ta faute si mon clavier rend l'âme.

_________________
And I had the week that came from hell and yes I know that you could tell ... But you’re like the net under the ledge. When I go flying of the edge, you go flying of as well. And if you only die once I wanna die with you ...
SOMETHING I NEED
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Administrateur
♦ ♦ ♦ ♦
messages : 390
MessageSujet: Re: LES GENS NORMAUX SONT DES MONSTRES COMME LES AUTRES.   Dim 29 Mar - 21:29

≡ tu es validé(e) ≡
c'est maintenant que ça commence

▲ ► ◄ ▼

Bravo toi, tu as réussi à passer la redoutable épreuve de la fiche de présentation. Tu peux donc d'ores et déjà créer ta fiche de liens et aussi celle de tes sujets. Pour toutes tes autres demandes, c'est ici qu'il te faudra cliquer. Pour créer ton scénario tu peux cliquer ou encore regarder du côté de la recherche de liens. Sur ce, bonne aventure Mdmienne

Ω Ω Ω

absolument PAR-FAIT mygosh






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

♦ ♦ ♦ ♦
MessageSujet: Re: LES GENS NORMAUX SONT DES MONSTRES COMME LES AUTRES.   
Revenir en haut Aller en bas
 

LES GENS NORMAUX SONT DES MONSTRES COMME LES AUTRES.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» LES GENS NORMAUX SONT DES MONSTRES COMME LES AUTRES.
» des gens normaux y'en a plein dehors, mais j'les regarde à la télé - 02/10 - 1h30
» Dylan Smith_Tout les gens biens sont fous !
» 04. Des cupcakes pas comme les autres - Oxanna/Sue/Alejandro
» Un journée presque comme les autres.../ PV électrique/

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MUSE DIS-MOI ::  :: ENTRE DANS LA LÉGENDE :: PRÊTS POUR LA BATAILLE-